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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité de forme empêche la naissance d'une décision administrative faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La solution est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'inscription des faits au bulletin n°2 du casier judiciaire était inopérant, car l'autorité administrative peut se fonder sur les agissements eux-mêmes. Il a également estimé que le moyen tiré de l'ancienneté et de l'absence de gravité des faits n'était pas suffisamment étayé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui demandait le réexamen de son dossier de naturalisation classé sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative, ce qui la rendait irrecevable au regard des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance rappelle qu’il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de se substituer à l’administration. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (défaut de motivation et d'examen) étaient manifestement infondés, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Les autres moyens, tirés notamment de l'accord franco-algérien de 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été jugés insuffisamment précisés et non assortis de pièces justificatives. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation classée sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni prononcer d'injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision de classement sans suite était fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires par le demandeur.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, d'autant que son titre de séjour n'était pas encore expiré. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de licenciement engagée par l'Agence Régionale de Santé d'Île-de-France, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (dignité professionnelle, santé, procédure régulière, égalité de traitement). Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une telle atteinte dans le cadre de la réorganisation des services, ni de la nécessité d'une mesure d'urgence dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par la société Aqa Global Dynamic Strategies d’une demande de restitution d’une retenue à la source de 1 610 euros au titre de 2022. En défense, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition le 5 juin 2025. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Floréale Holding, venant aux droits de la société Florette Holding, dans le cadre d’un litige en plein contentieux fiscal portant sur une demande d’augmentation du déficit d’ensemble reportable au 1er janvier 2021. La requérante, après avoir introduit une requête et échangé des mémoires avec l’administration, a déclaré se désister de l’instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a ordonné qu’il en soit donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la société SAP France, qui demandait le remboursement d’une créance de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 9 265 euros au titre de 2017. L’administration fiscale avait préalablement accordé un dégrèvement total, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement pur et simple de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant sa taxe d'habitation 2021 et demandant des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par le requérant lui-même, mais par sa mère, sans que celle-ci ne justifie d'un mandat régulier pour agir en son nom, en méconnaissance des articles R. 197-4 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas fourni le mandat requis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait le réexamen de son dossier de naturalisation classé sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de se substituer à l’administration. La décision de classement sans suite était fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation pour 2019 et 2020. L’administration a prononcé un dégrèvement total, conduisant le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui interdisant, en urgence, toute fonction auprès de mineurs pour six mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui ne contestait pas la matérialité des faits (transport de mineurs dans un coffre de voiture), étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. La décision se fonde sur l'article L. 227-10 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une suspension d'urgence en cas de risque pour la sécurité des mineurs. Le rejet a été prononcé par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F E contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé manifestement infondé le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté mentionnant les faits reprochés au requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Inka Internationale Kag Mbh, agissant pour le compte du fonds HSBC Trinkaus Global Country Rotation, de sa requête en restitution de retenues à la source d’un montant de 11 912,45 euros au titre de l’année 2009. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. La solution retenue est donc l’acceptation du désistement, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Inka Internationale Kag Mbh, agissant pour le compte du fonds Ar Inter Inka, d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant de 28 545,60 euros au titre de l'année 2009. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé des dégrèvements partiels, et la société requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors Gmbh d’une demande en restitution de retenues à la source de 30 332,35 euros pour l’année 2009. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, l’affaire étant close par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Sofates Concept. Celle-ci demandait l'annulation d'une proposition de rectification fiscale, mais ce document n'est pas un acte faisant grief et ne constitue pas une décision susceptible d'être contestée directement devant le juge. Le tribunal a rappelé que le contribuable doit d'abord adresser une réclamation à l'administration fiscale, conformément aux articles L. 190 et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, ce que la société n'a pas fait. En l'absence d'avis de mise en recouvrement et de réclamation préalable, les conclusions de la requête ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 avril 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait motivé ce classement par le défaut de production de l'original de son acte de mariage, malgré une mise en demeure du 7 novembre 2024, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé inopérant le moyen de la requérante tiré du caractère disproportionné de la décision, car le préfet s'était borné à constater l'absence de production du document demandé, sans apprécier le fond de la demande. En l'absence de production du document en temps utile, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.