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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé. Il a également rappelé que, sur le fondement des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, l'autorité administrative peut légalement refuser une habilitation en se fondant sur des faits graves (aide à l'immigration irrégulière en bande organisée, escroquerie, blanchiment) sans qu'une condamnation pénale préalable ne soit nécessaire. La requête a été rejetée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 avril 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait motivé ce classement par le défaut de production de l'original de son acte de mariage, malgré une mise en demeure du 7 novembre 2024, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé inopérant le moyen de la requérante tiré du caractère disproportionné de la décision, car le préfet s'était borné à constater l'absence de production du document demandé, sans apprécier le fond de la demande. En l'absence de production du document en temps utile, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’une requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental du Tarn de prendre en charge des frais d’hébergement, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se situe le département du Tarn. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F E contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé manifestement infondé le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté mentionnant les faits reprochés au requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation classée sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni prononcer d'injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision de classement sans suite était fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires par le demandeur.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Sofates Concept. Celle-ci demandait l'annulation d'une proposition de rectification fiscale, mais ce document n'est pas un acte faisant grief et ne constitue pas une décision susceptible d'être contestée directement devant le juge. Le tribunal a rappelé que le contribuable doit d'abord adresser une réclamation à l'administration fiscale, conformément aux articles L. 190 et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, ce que la société n'a pas fait. En l'absence d'avis de mise en recouvrement et de réclamation préalable, les conclusions de la requête ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré de l’inexactitude matérielle des faits, était manifestement insuffisant pour prospérer, car le requérant ne justifiait pas d’une détention continue et régulière d’un titre de séjour pendant au moins cinq ans, comme l’exige l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Blackrock Advantage International Fund of Blackrock Funds d’une demande de restitution de retenues à la source d’un montant de 19 948,30 euros au titre de l’année 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total, conduisant le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal spécifique n’est appliqué dans cette décision, qui se limite à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant le refus du préfet de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le tribunal a estimé que le moyen invoqué par le requérant, tiré de l'ancienneté des faits et de son absence de réitération, n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. La décision s'appuie sur les articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, qui permettent de refuser l'habilitation en cas de comportement incompatible avec la sûreté. Le recours a été rejeté par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 11 février 2025 lui retirant son habilitation à accéder aux sites sécurisés des plateformes aéroportuaires. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants, notamment celui tiré de la méconnaissance du principe de la présomption d'innocence, car la décision de retrait constitue une mesure de police administrative et non une sanction pénale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 août 2025 fixant le pays de destination de l'éloignement de M. B..., placé en rétention. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant avait déjà saisi le tribunal selon la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), laquelle est exclusive du référé suspension de droit commun (article L. 521-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans examen au fond des moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de la prendre en charge, elle et ses enfants handicapés, dans le cadre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle n'avait pas accès au dispositif d'hébergement d'urgence de l'État et en raison de son refus antérieur d'une proposition de logement social. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait un unique moyen tiré d’une erreur d’appréciation, en soutenant que toute sa vie se trouve en France, sans apporter d’éléments précis à l’appui. Le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment étayé et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes ne comportant que des moyens manifestement non assortis de précisions suffisantes. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux motifs d’éloignement (entrée irrégulière et menace pour l’ordre public).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de traitement de l'insalubrité du 7 janvier 2025. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse de ses cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le juge a constaté que le moyen tiré de la qualité de travailleur handicapé était inopérant, la remise gracieuse ne pouvant être fondée que sur la situation financière du contribuable. De plus, le requérant n'a pas justifié de son impossibilité de payer le solde de 72 861 euros, ayant déjà réglé 31 228 euros et bénéficié d'une remise antérieure de 28 388 euros. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de preuve d'une expérience professionnelle d'un an à temps plein, conformément à l'article R. 3120-8-1 du code des transports. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par M. B, tiré d'une erreur d'appréciation, n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande de réduction de sa taxe d’habitation 2022 à hauteur de 1 407 euros. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement total de cette somme, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, les conclusions relatives aux intérêts moratoires sont rejetées comme irrecevables, car prématurées en l’absence de litige né et actuel avec le comptable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa demande de naturalisation classée sans suite. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de prononcer des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision de classement sans suite était fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet cette mesure en cas de défaut de production de pièces.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, d'autant que son titre de séjour n'était pas encore expiré. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait le réexamen de son dossier de naturalisation classé sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de se substituer à l’administration. La décision de classement sans suite était fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires.