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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour suite à l'expiration de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, et que la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante invoquait l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et à l'imminence de son contrat d'apprentissage. Le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une mesure dans un délai de 48 heures. La décision rappelle que la requérante peut contester le refus implicite par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d'une demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de M. B... au service de propreté urbaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par la société Aqa Global Dynamic Strategies d’une demande de restitution d’une retenue à la source de 1 610 euros au titre de 2022. En défense, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition le 5 juin 2025. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le préfet ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, la mesure demandée est devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.
**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue :** La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas de circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir une mesure provisoire, alors qu'elle a déjà déposé sa demande en ligne et que la procédure de solution de substitution prévue par les textes n'a pas été épuisée. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative ; articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ; arrêté du 1er août 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant d’enregistrer sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a relevé d’office que cette décision, prise en application des articles L. 434-2 et R. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne constitue qu’une mesure préparatoire insusceptible de faire grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité de forme empêche la naissance d'une décision administrative faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La solution est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une requête en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 2 785 euros au titre de 2022. L’administration a prononcé un dégrèvement total de cette imposition le 27 avril 2023, après l’introduction de l’instance. Constatant que les conclusions du requérant étaient devenues sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 29 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors Gmbh d’une demande en restitution de retenues à la source de 30 332,35 euros pour l’année 2009. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, l’affaire étant close par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Inka Internationale Kag Mbh, agissant pour le compte du fonds Ar Inter Inka, d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant de 28 545,60 euros au titre de l'année 2009. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé des dégrèvements partiels, et la société requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Inka Internationale Kag Mbh, agissant pour le compte du fonds HSBC Trinkaus Global Country Rotation, de sa requête en restitution de retenues à la source d’un montant de 11 912,45 euros au titre de l’année 2009. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. La solution retenue est donc l’acceptation du désistement, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant sa taxe d'habitation 2021 et demandant des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par le requérant lui-même, mais par sa mère, sans que celle-ci ne justifie d'un mandat régulier pour agir en son nom, en méconnaissance des articles R. 197-4 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas fourni le mandat requis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 interdit.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation pour 2019 et 2020. L’administration a prononcé un dégrèvement total, conduisant le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Floréale Holding, venant aux droits de la société Florette Holding, dans le cadre d’un litige en plein contentieux fiscal portant sur une demande d’augmentation du déficit d’ensemble reportable au 1er janvier 2021. La requérante, après avoir introduit une requête et échangé des mémoires avec l’administration, a déclaré se désister de l’instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a ordonné qu’il en soit donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la société SAP France, qui demandait le remboursement d’une créance de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 9 265 euros au titre de 2017. L’administration fiscale avait préalablement accordé un dégrèvement total, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement pur et simple de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors Gmbh d'une demande de restitution de retenues à la source d'un montant de 49 396,36 euros pour les années 2013 et 2014. La société requérante s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 29 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 30 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a écarté comme manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment étayés l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la violation du droit d’être entendu et de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement prise en application des articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.