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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse de ses cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le juge a constaté que le moyen tiré de la qualité de travailleur handicapé était inopérant, la remise gracieuse ne pouvant être fondée que sur la situation financière du contribuable. De plus, le requérant n'a pas justifié de son impossibilité de payer le solde de 72 861 euros, ayant déjà réglé 31 228 euros et bénéficié d'une remise antérieure de 28 388 euros. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de preuve d'une expérience professionnelle d'un an à temps plein, conformément à l'article R. 3120-8-1 du code des transports. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par M. B, tiré d'une erreur d'appréciation, n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du préfet de lui délivrer une habilitation sans badge pour accéder à des sites sécurisés aéroportuaires. Le tribunal a jugé que le moyen unique soulevé par le requérant, qui se bornait à produire une attestation de fin de suivi pénitentiaire sans contester la matérialité des faits de violence conjugale ayant motivé le refus, était manifestement insusceptible de venir au soutien de sa demande. La décision s’appuie sur les articles L. 114-1 du code de la sécurité intérieure et L. 6342-3 du code des transports, qui permettent de refuser l’habilitation en cas d’incompatibilité du comportement avec les missions envisagées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande de réduction de sa taxe d’habitation 2022 à hauteur de 1 407 euros. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement total de cette somme, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, les conclusions relatives aux intérêts moratoires sont rejetées comme irrecevables, car prématurées en l’absence de litige né et actuel avec le comptable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un état des sommes dues émis par le maire d'Aubervilliers pour un montant de 15 723,78 euros. Le juge a estimé que ce document, qui se borne à informer l'intéressé des sommes pouvant être mises à sa charge ultérieurement, ne constitue pas un acte faisant grief et est donc irrecevable. Les conclusions dirigées contre les titres de recettes mentionnés ont également été rejetées, faute de preuve de leur existence. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable à une formation professionnelle. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par le requérant, qui se bornait à invoquer des raisons familiales, était inopérant au regard des conditions fixées par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société CGI France d'une demande de remboursement d'une créance de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) de 136 757 euros au titre de 2017. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement total, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Outremer Télécom dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de taxe additionnelle au titre de l’exercice 2013. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. La juridiction a estimé que les moyens soulevés par le requérant, se limitant à des affirmations générales et imprécises, n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de précision suffisante.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Areva, en qualité de société tête de groupe fiscalement intégré, d’une demande de rétablissement d’un déficit d’ensemble de 14 475 432 euros pour l’exercice clos en 2016. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 26 décembre 2024. Par ordonnance du 29 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors Gmbh d'une demande de restitution de retenues à la source d'un montant de 49 396,36 euros pour les années 2013 et 2014. La société requérante s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 29 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par la société Aqa Global Dynamic Strategies d’une demande de restitution d’une retenue à la source de 1 610 euros au titre de 2022. En défense, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition le 5 juin 2025. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant d’enregistrer sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a relevé d’office que cette décision, prise en application des articles L. 434-2 et R. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne constitue qu’une mesure préparatoire insusceptible de faire grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une requête en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 2 785 euros au titre de 2022. L’administration a prononcé un dégrèvement total de cette imposition le 27 avril 2023, après l’introduction de l’instance. Constatant que les conclusions du requérant étaient devenues sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 29 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 interdit.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’un logement, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 prescrivant des mesures pour remédier à une situation d’insalubrité. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui imputait la responsabilité de l’insalubrité à un sinistre et à son locataire, étaient inopérants car ils ne contestaient ni l’existence de l’insalubrité ni la nécessité des mesures ordonnées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de moyens pertinents.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en raison d’un logement inadapté au handicap, n’avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet d’assurer le logement de Mme B..., assortissant cette injonction d’une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait réparation du préjudice lié à son absence de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit de demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l’absence de régularisation dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en tant que juge unique, a été saisi d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale et d’allocation adultes handicapés. La magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple de Mme A. Concernant M. A, décédé en cours d’instance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer en l’état, faute de reprise d’instance par ses héritiers, conformément à l’article R. 634-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 mai 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.