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Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d’accorder à son fils une dispense de l’exercice de tâche cartographique lors de l’épreuve d’histoire-géographie du diplôme national du brevet (DNB) session 2025. Par un courrier du 25 juin 2025, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine d’être réputée s’être désistée. Ce courrier, notifié par voie électronique et réputé reçu le 27 juin 2025 en application de l’article R. 611-8-6 du même code, est resté sans réponse. En conséquence, le président de la 8e chambre a donné acte du désistement de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet et excède les pouvoirs du juge des référés. Le juge rappelle que M. B peut contester cette décision par un recours pour excès de pouvoir ou un référé suspension.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 18 septembre 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités n’avait été proposée, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en tant que juge unique, a été saisi d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale et d’allocation adultes handicapés. La magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple de Mme A. Concernant M. A, décédé en cours d’instance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer en l’état, faute de reprise d’instance par ses héritiers, conformément à l’article R. 634-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, faute pour la requérante de justifier de tentatives de prise de contact suffisamment nombreuses et réitérées auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir un logement adapté à ses besoins et capacités, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a reconnu le caractère prioritaire de sa demande. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée à l’intéressée, le tribunal a fait application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 14 août 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l'administration sur une demande de réparation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme tardive la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un certificat de résidence algérien. Le juge a constaté que le délai de recours d'un mois, prévu par les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté. Ce délai n'a pas été prorogé par les recours administratifs ou la demande d'aide juridictionnelle déposés ultérieurement. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien dont le titre de séjour "salarié" a expiré le 19 août 2025. Le requérant soutenait que la carence de la préfecture de la Seine-Saint-Denis à enregistrer sa demande de renouvellement et à lui délivrer un récépissé autorisant le travail portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit de travailler, justifiant une situation d'urgence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, rappelant que le référé-liberté n'est pas subordonné à l'existence d'une décision préalable. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante camerounaise majeure, qui sollicitait l'enregistrement de sa première demande de carte de résident en tant qu'enfant de ressortissant français (article L. 423-12 du CESEDA). La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits à l'éducation et au travail, en raison de l'impossibilité technique persistante de déposer son dossier sur la plateforme ANEF, malgré ses nombreuses démarches. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante étant déjà inscrite en formation en alternance et ne démontrant pas que l'absence de titre l'empêcherait d'être employée.
Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil, vise à contester une mise en demeure de payer un indu de prestations sociales (prime d'activité, RSA, prime exceptionnelle) émise par la CAF de Seine-Saint-Denis. Le juge rappelle que la mise en demeure constitue un acte préparatoire à la contrainte et non une décision susceptible de recours direct. En application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, seul l'acte de contrainte ultérieur peut faire l'objet d'une opposition devant le tribunal. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision « 48 SI » du 24 juillet 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 mai 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en raison d’un logement inadapté au handicap, n’avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet d’assurer le logement de Mme B..., assortissant cette injonction d’une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté son obligation. Il a enjoint au préfet d'assurer le logement de l'intéressé, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait réparation du préjudice lié à son absence de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit de demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l’absence de régularisation dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’un recours en injonction visant à obtenir un logement adapté à ses besoins et capacités, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée à la requérante malgré la décision de la commission, le tribunal a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, conformément à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer l'hébergement de M. A B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C épouse A, qui demandait une injonction à l'État de lui attribuer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée tardive, car elle a été enregistrée le 6 février 2025, alors que le délai de recours contentieux, ouvert à compter du 13 mai 2020 et expirant le 14 septembre 2020, n'a pas été interrompu par sa demande d'aide juridictionnelle déposée le 27 mai 2024. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 778-2 du code de justice administrative, a donc déclaré la requête manifestement irrecevable.