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Rejet d'une requête en injonction de logement. Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté que la requête de M. A..., fondée sur une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du 19 avril 2023, a été enregistrée le 2 juin 2025. Le délai de recours contentieux de quatre mois, prévu par les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative et l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, expirait le 19 février 2024. La requête étant tardive, elle a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La décision attaquée, par laquelle le ministre de l'intérieur avait constaté l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points négatif, lui avait été notifiée le 18 juillet 2022 avec mention des voies et délais de recours. Or, sa requête n'a été enregistrée que le 2 juin 2025, soit bien au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Requête en injonction de logement (DALO) rejetée par le Tribunal Administratif de Montreuil pour tardiveté. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 juin 2023, disposait d'un délai de recours expirant le 22 avril 2024. Sa requête, enregistrée le 4 juin 2025, est manifestement irrecevable en application des articles R. 778-1, R. 778-2 du code de justice administrative et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A..., qui demandaient l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 22 novembre 2023. La requête a été jugée tardive, car déposée le 10 juin 2025, soit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait du 22 mai au 23 septembre 2024. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2024. La requête, enregistrée le 17 juin 2025, a été jugée tardive car présentée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait du 6 septembre 2024 au 7 janvier 2025. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement d’une attestation de demande d’asile et assorti d’une obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée, soit Limoges, faute pour le requérant de démontrer un changement de domicile. Par conséquent, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Limoges.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 14 février 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 17 juin 2025, soit après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait du 14 août 2024 au 16 décembre 2024. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait l’exécution d’une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 7 août 2024. La requête, enregistrée le 17 juin 2025, a été présentée après l’expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait du 7 février au 9 juin 2025. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Le requérant demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 24 avril 2024. Le délai de recours de quatre mois, prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait le 25 février 2025, mais la requête n'a été envoyée que le 25 juin 2025. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande d’effacement d’une mention figurant sur son fichier de traitement des antécédents judiciaires. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles 230-8 et 230-9 du code de procédure pénale, le contrôle et l’effacement de ces données relèvent de la compétence du procureur de la République ou d’un magistrat désigné, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le versement rétroactif du revenu de solidarité active pour la période du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2020. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, les conclusions à fin d'injonction sont irrecevables car le juge administratif ne peut ordonner des mesures à l'administration en dehors des cas prévus par la loi ; d'autre part, la décision de refus contestée avait déjà fait l'objet d'un précédent recours et le délai de recours contentieux était expiré. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 28 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 8 juillet 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris faisant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, qui était Paris à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris interdisant le retour en France de M. A... pour douze mois, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le Tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de l’État pour les préjudices résultant du traitement de sa plainte déposée en 2022 et d’une ordonnance de prescription de l’action publique rendue par le juge d’instruction de Nanterre en 2025. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que la juridiction administrative est incompétente pour connaître des décisions juridictionnelles du juge judiciaire ou de leurs conséquences dommageables.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande de réexamen de sa demande d’aide juridictionnelle. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 novembre 2025, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration ayant justifié de circonstances particulières liées au profil pénal du requérant (complicité de tentative d'assassinat en lien avec une entreprise terroriste) et aux risques pour la sécurité, renversant ainsi la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-26 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société LPCR GROUPE d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail refusant l’autorisation de rupture du contrat de travail d’une salariée protégée. Le juge a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2505204, constituait un doublon d’une requête identique déjà enregistrée sous le n° 2505074. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 2505204 des registres du greffe. La solution retenue est donc une radiation pour cause de litispendance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre un jugement du même tribunal, se déclare incompétent pour en connaître. Il constate que ce recours constitue un appel relevant de la compétence de la Cour administrative d’appel de Paris, en application des articles L. 211-2, R. 221-7 et R. 322-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette cour.