48 412 décisions disponibles — page 486/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d’instance, la commission de médiation a rendu une décision favorable le 2 avril 2025, reconnaissant M. A comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 29 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Après que cette commission a reconnu son caractère prioritaire et urgent, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande de M. A... concernait un changement de statut (en qualité de conjoint de Français) et non un simple renouvellement de titre, et qu’il ne justifiait d’aucune circonstance particulière rendant sa situation urgente. La décision rappelle que l’urgence est présumée pour les demandes de renouvellement, mais pas pour les autres catégories de demandes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas caractérisée. Les circonstances invoquées par le requérant (précarité administrative, risque d'éloignement, impossibilité de poursuivre un stage) n'ont pas été jugées suffisantes pour justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge estime que les circonstances invoquées par le requérant, telles que l'impossibilité de signer un contrat d'alternance ou le risque de perdre son allocation logement, ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi du recours de M. A contestant la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis relative à son recours amiable pour un logement prioritaire. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 septembre 2025. Aucun texte du code de la construction et de l'habitation n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la décision du 27 novembre 2024 de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Cette décision avait déclaré sans objet son recours amiable, car une décision antérieure du 27 mars 2024 l'avait déjà reconnue comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Le tribunal a estimé que la requête était dépourvue d'objet, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe étaient manifestement infondés, que le moyen tiré de la consultation du fichier des antécédents judiciaires était inopérant, et que les autres moyens n'étaient pas suffisamment précis. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une injonction au préfet de lui attribuer un logement sur le fondement d’une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable. Il n’avait pas joint cette décision à sa requête, en méconnaissance de l’article R. 778-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 8 avril 2025, il n’a pas produit la pièce manquante ni justifié d’une impossibilité. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour prononcer le rejet.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse primaire d’assurance maladie de la Seine-Saint-Denis refusant sa demande d’aide médicale de l’État. En cours d’instance, la caisse a accordé le bénéfice de cette aide pour la période du 5 août 2023 au 4 août 2024, et M. B s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 2 septembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait d'enjoindre à la commune des Pavillons-sous-Bois de réaliser un aménagement de voirie devant sa propriété et de l'indemniser. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, ni de se substituer à l'administration. La requête, ne contenant que des conclusions à fin d'injonction sans décision préalable, a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 19 septembre 2018. La requête, enregistrée le 28 mai 2025, a été jugée tardive car présentée bien au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 22 juillet 2019. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l’action sociale et des familles, modifiés par le décret n° 2022-130 du 5 février 2022. Malgré une demande de régularisation notifiée le 2 avril 2025, M. A... n’a pas produit la décision de la commission ou la preuve de sa saisine dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un permis de construire délivré par la commune de Noisy-le-Grand. Le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué (le permis de construire), malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de la décision contestée à peine d'irrecevabilité.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B... contre le rejet implicite, par le ministre de l'Intérieur, de son recours administratif préalable à l'encontre d'une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant sa naturalisation. Le tribunal constate que, en application de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le recours administratif préalable obligatoire s'est substitué à la décision initiale, et que la décision attaquée est désormais celle du ministre. En vertu de l'article R. 312-18 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour connaître de ce litige relève du Tribunal Administratif de Nantes. Par conséquent, le tribunal de Montreuil ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas remplie, malgré la précarité administrative et financière invoquée par le requérant depuis l’expiration de son précédent titre. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré le 21 août 2025, invoquait l'urgence et une atteinte à une liberté fondamentale en raison de la suspension de son contrat de travail par son employeur. Le juge a estimé que les circonstances, bien que regrettables, ne justifiaient pas une intervention d'urgence dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. Il a invité Mme B..., si elle s'y croit fondée, à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge estime que la situation invoquée par le requérant, dont le titre de séjour arrivait à expiration et dont la demande de renouvellement a été clôturée pour dossier incomplet, ne caractérise pas l'urgence particulière requise pour ce type de procédure. Il rappelle que le préfet n'est tenu de délivrer une attestation de prolongation d'instruction qu'en cas de dossier complet, et que la décision de clôture peut être contestée par les voies de droit appropriées.