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Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 7 125 euros à M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 juin 2019, en raison de l’absence de relogement. La responsabilité de l’État a été engagée pour carence fautive à compter du 21 décembre 2019, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par le foyer de huit personnes, hébergé chez un tiers dans un logement suroccupé jusqu’au relogement le 5 juin 2024.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 355 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un logement d’urgence par la commission de médiation le 22 juin 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période du 22 décembre 2022 au 25 mai 2024, et inclut les intérêts au jour du jugement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 760 euros à M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 novembre 2022, en raison de l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à exécuter cette décision dans le délai imparti, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par le foyer de quatre personnes du 16 mai 2023 au 9 février 2024, période durant laquelle les conditions de logement inadaptées ont persisté.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 8 500 euros contre l'État, en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 septembre 2022. La requérante, vivant avec son conjoint et leurs quatre enfants dans un logement inadapté, invoque la responsabilité fautive de l'État pour carence dans l'exécution de cette décision. Le tribunal, statuant en formation de juge unique, a examiné la responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B... et sa famille, en raison du défaut de proposition de logement dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 janvier 2022, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État en cas de carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction, audience et clôture, sans conclusions du rapporteur public.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait la délivrance d'un titre de séjour provisoire pour assister à des procédures judiciaires en France et au Royaume-Uni, invoquant une atteinte à ses droits parentaux et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une nécessité impérieuse d'intervention à très bref délai, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 30 juin 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de M. A... et de sa famille. Constatant que le préfet de la Seine-Saint-Denis a attribué un logement le 16 janvier 2023, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 8 800 euros pour la période du 1er septembre 2021 au 15 janvier 2023. Cette somme est versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant l'avis défavorable de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France sur son inscription aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la décision litigieuse ne modifiait pas significativement la situation professionnelle antérieure de la requérante, sans activité depuis mai 2023. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, défaut de motivation), soit inopérants (erreur de fait relative au passeport), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge estime que les circonstances invoquées par le requérant, telles que l'impossibilité de signer un contrat d'alternance ou le risque de perdre son allocation logement, ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la décision du 27 novembre 2024 de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Cette décision avait déclaré sans objet son recours amiable, car une décision antérieure du 27 mars 2024 l'avait déjà reconnue comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Le tribunal a estimé que la requête était dépourvue d'objet, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d’instance, la commission de médiation a rendu une décision favorable le 2 avril 2025, reconnaissant l’intéressée comme prioritaire et devant être logée d’urgence. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe étaient manifestement infondés, que le moyen tiré de la consultation du fichier des antécédents judiciaires était inopérant, et que les autres moyens n'étaient pas suffisamment précis. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commission de médiation a, par une décision du 9 avril 2025, reconnu M. A comme prioritaire et devant être logé d’urgence. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. La requête est devenue sans objet car, postérieurement à son introduction, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision du 26 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi du recours de M. A contestant la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis relative à son recours amiable pour un logement prioritaire. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 septembre 2025. Aucun texte du code de la construction et de l'habitation n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit son titre de séjour expiré et des éléments suffisants pour justifier d'une situation d'urgence particulière. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La requérante avait formé une demande de premier titre de séjour le 28 février 2025, sur laquelle une décision implicite de rejet était née le 28 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.