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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’une carte de séjour « étudiant » à un ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé, déjà titulaire d’un titre de séjour « stagiaire » valable jusqu’en 2026, n’établissait pas que le refus de changement de statut portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son inscription en alternance. La requête a été rejetée par ordonnance selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A B et de la société Delta Production LTD. Celle-ci visait à obtenir le report d'un contrôle fiscal jusqu'à ce que la cour d'appel de Versailles se prononce sur la régularité d'une visite domiciliaire autorisée sur le fondement de l'article L. 16 B du livre des procédures fiscales. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'établissant pas l'existence d'un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant de faire obstacle à l'exécution de la procédure de contrôle. En conséquence, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 3 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée le 11 septembre 2024, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Suspension d'un sursis à statuer sur un permis de construire. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête des sociétés l'Envol du Bourget et Dielli Patrimoine. Le juge constate que l'arrêté de sursis à statuer, pris sur le fondement de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, a cessé de produire ses effets après l'adoption du plan local d'urbanisme intercommunal le 7 juillet 2025, rendant la demande de suspension sans objet et manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 5 septembre 2025, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation, d'une méconnaissance du droit d'être entendu, d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et d'un défaut d'examen, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens de cette nature.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 obligeant un ressortissant étranger à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant, qui avait annoncé la production d’un mémoire complémentaire, n’a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. La condition d'urgence est remplie eu égard à la profession de plombier auto-entrepreneur du requérant et à sa situation familiale. Un doute sérieux existe sur la légalité de la décision, le requérant soutenant de manière crédible et non contestée avoir été victime d'une usurpation d'identité pour l'infraction reprochée. Le juge enjoint au préfet de restituer provisoirement le permis dans un délai de sept jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, ayant achevé son master et ne poursuivant plus d’études, ne pouvait plus se prévaloir de la présomption d’urgence applicable en matière de refus de renouvellement de titre étudiant. Il lui a été rappelé de déposer une demande de titre adaptée à sa nouvelle situation professionnelle. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Le défaut de motivation a également été écarté, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Enfin, les autres moyens, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés insuffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la requête ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris refusant d’habiliter M. A... à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’intéressé ayant pu exercer des missions d’intérim sans cette habilitation et n’apportant pas d’éléments suffisants sur une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête avait été présentée par la société Démarche facile, qui n'est pas un mandataire habilité au sens de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. A... n'a pas produit de requête signée de sa main. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment étayés par des précisions ou des pièces. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., qui demandait la condamnation de l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuves suffisantes fournies par la requérante, notamment la décision de la commission de médiation lisible, le renouvellement de sa demande de logement social et ses revenus récents. En conséquence, le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État pour troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établies, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait la délivrance d'un titre de séjour provisoire pour assister à des procédures judiciaires en France et au Royaume-Uni, invoquant une atteinte à ses droits parentaux et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une nécessité impérieuse d'intervention à très bref délai, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette requête en référé suspension, présentée par M. A devant le Tribunal Administratif de Montreuil, visait à faire suspendre l'exécution de sept saisies administratives à tiers détenteur notifiées en 2025 pour le recouvrement de l'impôt sur le revenu 2023. Le juge des référés a rejeté la demande comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'effet des saisies s'était épuisé dès leur notification aux tiers détenteurs, conformément à l'article L. 262 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait la délivrance sous 48 heures d'une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les éléments invoqués (inscription universitaire, risque de perte d'emploi, incertitude administrative) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La décision a été prise par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (2ème Chambre) concerne un recours en plein contentieux de M. A... contre l'État pour manquement à une obligation de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 7 juin 2023 engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser à M. A... la somme de 300 euros, tous intérêts confondus, en réparation du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence subis du 19 juillet 2023 au 20 février 2024.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, défaut de motivation), soit inopérants (erreur de fait relative au passeport), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.