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Le Tribunal Administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté le retrait de la prime "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Ce désistement est intervenu après que l'ANAH a accordé la prime en cours d'instance. En application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement et condamné l'ANAH à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. C de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation d'un arrêté du 6 avril 2023 du ministre de l'économie relatif à l'avancement de grade des directeurs des services douaniers de deuxième classe. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 835 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2021, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l'État à compter du 24 mai 2022 a causé des troubles dans les conditions d'existence, indemnisés sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Les conclusions présentées pour les enfants ont été rejetées, la responsabilité n'étant engagée qu'envers le demandeur.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 16 mars 2022. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 16 septembre 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 4 500 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 novembre 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer de quatre personnes, incluant un enfant handicapé. La demande a été rejetée pour le surplus.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 142 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 avril 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État à compter du 19 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet, et a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par son foyer de deux personnes jusqu'au 12 novembre 2024. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient d'enjoindre au recteur de l'académie de Créteil de mettre en place un accompagnement pour leur fils handicapé. Les requérants invoquaient une atteinte grave au droit à l'éducation et à la sécurité de l'enfant, mais le juge a estimé qu'ils n'apportaient pas d'éléments suffisants pour établir une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les codes de l'action sociale et des familles et de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment la suspension de son contrat de travail et la situation de précarité financière, ne caractérisaient ni une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du groupe d'opposition Alliance Démocratique à Villemomble (ADAV). Ce groupe demandait la suspension de la distribution du magazine municipal et la publication de sa tribune, en invoquant une atteinte à la liberté d'expression des élus et au pluralisme, garantis par l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence de publication de la tribune ne présentant pas, en l'espèce, un caractère d'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Il a également relevé que le requérant n'avait plus le droit de se maintenir en France après le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus de la caisse primaire d'assurance maladie de la Seine-Saint-Denis de lui accorder l'aide médicale de l'État. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. D de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation d’arrêtés ministériels fixant le tableau d’avancement et l’avancement de grade au sein des directeurs des services douaniers de deuxième classe pour 2023. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du tribunal de Cergy-Pontoise, était compétent pour statuer sur la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’éloignement. Constatant que l’intéressé résidait à Enghien-les-Bains (Val-d’Oise) et avait été remis en liberté, le juge a estimé que le tribunal territorialement compétent était celui de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Institut GT d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A, confirmé implicitement par le ministre du travail. En cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête en raison de la conclusion d’une rupture conventionnelle avec le salarié. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui sollicitait 5 000 euros en réparation des troubles subis du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis la déclarant prioritaire. La requérante, reconnue prioritaire pour "attente d'un logement social", n'a pas démontré que son logement actuel, d'une superficie de 35,35 m², était insalubre ou inadapté, ni que son loyer de 830 euros était disproportionné par rapport à ses revenus mensuels d'environ 1 745 euros. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que la carence de l'État n'avait pas causé de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 septembre 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demande réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, car le logement insalubre occupé par M. B... et sa famille, aggravé par son état de santé, cause des troubles dans leurs conditions d'existence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 14 septembre 2022 le reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de relogement durant la période du 14 mars 2023 au 15 juin 2025. Le tribunal a retenu que le logement occupé, bien que non suroccupé, était inadapté à l’état de santé du requérant, justifiant une indemnisation pour les troubles dans les conditions d’existence. La solution retenue est une condamnation de l’État à verser une somme de 6 000 euros à M. B....
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 11 mai 2022, qui n’a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l’État à lui verser 8 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, en raison de conditions de logement insalubres et d’un loyer disproportionné. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme C... la somme de 3 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son absence de relogement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 18 mai 2022, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Elle sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 12 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, en raison de conditions de logement insalubres et suroccupées. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a retenu que le maintien dans un logement insalubre et surpeuplé, avec un risque d'expulsion, constitue un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juillet 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien de la situation d'hébergement en centre d'hébergement et de réinsertion sociale, ainsi qu'un préjudice moral distinct de 1 500 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 27 mars 2024.