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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 483/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515113(TA93-2515113)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du groupe d'opposition Alliance Démocratique à Villemomble (ADAV). Ce groupe demandait la suspension de la distribution du magazine municipal et la publication de sa tribune, en invoquant une atteinte à la liberté d'expression des élus et au pluralisme, garantis par l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence de publication de la tribune ne présentant pas, en l'espèce, un caractère d'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2501056(TA93-2501056)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Il a également relevé que le requérant n'avait plus le droit de se maintenir en France après le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA93-2401282(TA93-2401282)

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus de la caisse primaire d'assurance maladie de la Seine-Saint-Denis de lui accorder l'aide médicale de l'État. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2304783(TA93-2304783)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. D de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation d’arrêtés ministériels fixant le tableau d’avancement et l’avancement de grade au sein des directeurs des services douaniers de deuxième classe pour 2023. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515070(TA93-2515070)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait la délivrance d'un titre de séjour provisoire pour assister à des procédures judiciaires en France et au Royaume-Uni, invoquant une atteinte à ses droits parentaux et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une nécessité impérieuse d'intervention à très bref délai, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406857(TA93-2406857)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en 2015. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l'État était établie, mais que M. C... ne justifiait pas de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation, faute d'éléments prouvant l'insalubrité ou la suroccupation de son logement chez un tiers. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2400830(TA93-2400830)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Institut GT d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A, confirmé implicitement par le ministre du travail. En cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête en raison de la conclusion d’une rupture conventionnelle avec le salarié. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406814(TA93-2406814)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que le logement de 41 m² occupé par le couple et leurs trois enfants était suroccupé et inadapté, causant des troubles dans les conditions d'existence. La période d'indemnisation a été fixée du 9 janvier 2022 au 1er février 2025.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406806(TA93-2406806)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 avril 2022, pour n'avoir reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses trois enfants, dont l'une est handicapée, vivant dans un logement suroccupé et inadapté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État en cas de non-exécution d'une décision de la commission de médiation.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2513401(TA93-2513401)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent en matière de police des étrangers pour le lieu de résidence.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406706(TA93-2406706)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (2ème Chambre) concerne un recours en plein contentieux de M. A... contre l'État pour manquement à une obligation de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 7 juin 2023 engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser à M. A... la somme de 300 euros, tous intérêts confondus, en réparation du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence subis du 19 juillet 2023 au 20 février 2024.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406695(TA93-2406695)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme A... épouse D... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 mars 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement, maintenant sa famille de quatre personnes dans un logement suroccupé. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été limitée à la période du 8 septembre 2023 au 11 février 2025, faute pour la requérante d'avoir justifié du renouvellement de sa demande de logement social.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406388(TA93-2406388)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision de la commission de médiation du 9 mars 2022, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le seul demandeur, à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. En l’espèce, M. B... étant hébergé dans un dispositif de mise à l’abri, le tribunal a estimé que cette situation persistante ouvrait droit à réparation pour la période postérieure au 9 septembre 2022. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406389(TA93-2406389)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., qui demandait la condamnation de l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuves suffisantes fournies par la requérante, notamment la décision de la commission de médiation lisible, le renouvellement de sa demande de logement social et ses revenus récents. En conséquence, le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État pour troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établies, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515091(TA93-2515091)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant l'avis défavorable de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France sur son inscription aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la décision litigieuse ne modifiait pas significativement la situation professionnelle antérieure de la requérante, sans activité depuis mai 2023. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de fond.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406773(TA93-2406773)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui sollicitait 5 000 euros en réparation des troubles subis du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis la déclarant prioritaire. La requérante, reconnue prioritaire pour "attente d'un logement social", n'a pas démontré que son logement actuel, d'une superficie de 35,35 m², était insalubre ou inadapté, ni que son loyer de 830 euros était disproportionné par rapport à ses revenus mensuels d'environ 1 745 euros. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que la carence de l'État n'avait pas causé de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2515078(TA93-2515078)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 30 juin 2021 à l'encontre de l'État. Cette astreinte avait été ordonnée pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à loger Mme B... et sa famille, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le logement ayant été attribué le 8 février 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er septembre 2021 au 7 février 2022. L'État est condamné à verser la somme de 2 750 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306907(TA93-2306907)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de la Fondation Perce-Neige. Cette dernière contestait un arrêté du 28 décembre 2022 autorisant l'Institut Le Val-Vandé à créer une plateforme d'accompagnement pour personnes autistes dans le Val-de-Marne. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a clos l'instance sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515223(TA93-2515223)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait la délivrance sous 48 heures d'une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les éléments invoqués (inscription universitaire, risque de perte d'emploi, incertitude administrative) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La décision a été prise par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515138(TA93-2515138)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant (précarité administrative, impossibilité de signer un contrat d'alternance, procédure d'expulsion) n'étant pas suffisamment établies pour justifier une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

4 septembre 2025Résumé IA
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