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Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’une requête indemnitaire visant à obtenir 891 800 euros de l’État pour divers préjudices. Par un mémoire du 9 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 17 décembre 2021. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 17 juin 2022, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 575 euros, tous intérêts confondus, pour la période allant du 17 juin 2022 au 10 mai 2024, date du relogement effectif. Cette décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du tribunal de Cergy-Pontoise, était compétent pour statuer sur la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’éloignement. Constatant que l’intéressé résidait à Enghien-les-Bains (Val-d’Oise) et avait été remis en liberté, le juge a estimé que le tribunal territorialement compétent était celui de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 30 juin 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de M. A... et de sa famille. Constatant que le préfet de la Seine-Saint-Denis a attribué un logement le 16 janvier 2023, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 8 800 euros pour la période du 1er septembre 2021 au 15 janvier 2023. Cette somme est versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation de droits ou d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'absence de document de séjour, après le dépôt de sa demande de renouvellement, l'empêchait d'obtenir son diplôme d'État d'aide-soignante, créant ainsi une situation d'urgence. Il a estimé que ce défaut de délivrance portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête en ordonnant au préfet de délivrer le document sollicité, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 28 juillet 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation à une somme totale, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés à un logement suroccupé et à la durée de la carence, jusqu’au relogement intervenu le 9 octobre 2024.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la Caisse nationale d’assurance vieillesse de réexaminer le calcul de sa pension de retraite. Le tribunal a rejeté cette requête par ordonnance, au motif qu’elle ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, un tel litige relatif à l’application des législations de sécurité sociale ressortit en effet à la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent car l’arrêté a été pris par le préfet de police, dont le siège est à Paris.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante étrangère d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits à l'éducation et au travail en raison de l'absence de ce document. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 30 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 novembre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que M. B... avait droit à une indemnité pour la période allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission jusqu'à son relogement effectif le 27 mai 2024, compte tenu de l'inadaptation de son précédent logement. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à verser une somme forfaitaire de 3 000 euros, tous préjudices confondus, et 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la contestation par M. B... du rejet implicite de son recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à l’intéressé une prime réévaluée de 10 200 euros par une notification du 28 août 2025, et M. B... a déposé sa demande de solde. Le juge constate que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Cette requête en référé suspension, présentée par M. A devant le Tribunal Administratif de Montreuil, visait à faire suspendre l'exécution de sept saisies administratives à tiers détenteur notifiées en 2025 pour le recouvrement de l'impôt sur le revenu 2023. Le juge des référés a rejeté la demande comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'effet des saisies s'était épuisé dès leur notification aux tiers détenteurs, conformément à l'article L. 262 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, défaut de motivation), soit inopérants (erreur de fait relative au passeport), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juillet 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien de la situation d'hébergement en centre d'hébergement et de réinsertion sociale, ainsi qu'un préjudice moral distinct de 1 500 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 27 mars 2024.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 18 mai 2022, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Elle sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 12 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, en raison de conditions de logement insalubres et suroccupées. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a retenu que le maintien dans un logement insalubre et surpeuplé, avec un risque d'expulsion, constitue un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 11 mai 2022, qui n’a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l’État à lui verser 8 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, en raison de conditions de logement insalubres et d’un loyer disproportionné. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme C... la somme de 3 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son absence de relogement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, ne tranche pas le fond du litige mais se prononce sur la compétence territoriale. Le requérant, M. B..., contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Constatant que le lieu de résidence de l'intéressé était situé à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal s'est déclaré incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 janvier 2022, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État en cas de carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction, audience et clôture, sans conclusions du rapporteur public.