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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'interruption d'un parcours dans l'enseignement supérieur et de liens familiaux stables en France. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. Le tribunal a constaté que M. A... n'avait pas produit la décision complète de la commission de médiation, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. Cette omission, fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, a entraîné le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur d’enregistrer sa déclaration de nationalité sur le fondement de l’article 21-2 du code civil (mariage avec un conjoint français). Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles 26-3 du code civil et R. 222-1 du code de justice administrative, le contentieux des refus d’enregistrement de déclaration de nationalité relève en effet de la compétence du tribunal judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut (carte de résident). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour ne s'appliquait pas à une demande de changement de statut, et que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de Mme B... au titre des frais de l'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à une ressortissante pakistanaise pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en démontrant l’impossibilité d’obtenir un créneau de rendez-vous en ligne malgré de nombreuses tentatives étalées sur plusieurs mois. Le juge a considéré que l’absence de rendez-vous portait une atteinte immédiate à sa situation, notamment à son droit au séjour et au travail. Aucune astreinte n’a été prononcée, et la demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré avoir vainement tenté de contacter la préfecture par d’autres moyens que le site « demarches-simplifiees.fr ». La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande de dommages-intérêts.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur l’absence de preuve suffisante des difficultés techniques alléguées pour obtenir un rendez-vous en ligne, rendant la demande manifestement dépourvue d’utilité. Le juge a ainsi considéré que les conditions de l’article L. 521-3 n’étaient pas réunies, sans examiner le bien-fondé de l’urgence présumée en matière de renouvellement de titre.
Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil, concerne la demande de Mme B... épouse C... visant à obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour enregistrer son changement d’adresse postale sur son titre de séjour, en raison d’un blocage technique sur le téléservice « ANEF ». Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rappelle que la condition d’urgence n’est pas présumée pour une simple demande de changement d’adresse, contrairement à un renouvellement de titre, et qu’il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l’espèce, la requérante n’apporte pas la preuve de diligences suffisantes, notamment en ayant recours à l’assistance téléphonique ou à un point d’accueil numérique prévus par les articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’arrêté du 1er août 2023. Par conséquent, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 27 juin 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté du 5 décembre 2024, présentée le 10 décembre 2024 à la dernière adresse connue du requérant, a été jugée régulière malgré son retour avec la mention "destinataire inconnu". Cette ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l’urgence et un dysfonctionnement du téléservice ANEF l’empêchant de déposer sa demande. Le juge a estimé que Mme A... ne justifiait pas de l’utilité de la mesure, faute de démontrer avoir suivi les solutions alternatives proposées par l’administration pour résoudre le problème technique. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a procédé à la remise fictive du titre de séjour sur la plateforme dédiée, permettant ainsi le dépôt de la demande. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions accessoires tendant à l'indemnisation des frais de procès ont été rejetées, faute pour la requérante de justifier de frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante bangladaise demandant qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant sa demande sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait édité un titre de séjour valable un an postérieurement à la requête, rendant les conclusions principales sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment indemnitaires et au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant marocain, à un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié", expiré le 30 avril 2025. La solution retenue constate que l'urgence est présumée pour une demande de renouvellement et que les démarches infructueuses du requérant justifient une mesure utile pour permettre l'enregistrement de son dossier. L'ordonnance applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit au séjour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de changement de statut d’étudiant vers salarié. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’intéressée justifiant d’un risque de perte d’emploi et d’éloignement, et que la mesure était utile. La requête a été jugée recevable, le préfet n’ayant pas démontré que la demande se heurtait à une contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante congolaise, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence, présumée en matière de renouvellement, et démontrait l’impossibilité d’accéder à la plateforme de prise de rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées. Le juge a considéré que ce dysfonctionnement constituait un obstacle à l’examen de sa situation, sans contestation sérieuse, et a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.