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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable du 6 mars 2024. Le juge a constaté que le requérant disposait d’un délai de quatre mois à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission pour saisir le tribunal, soit jusqu’au 7 janvier 2025. La requête n’ayant été enregistrée que le 18 août 2025, elle était tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. Prince d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires spécialement désignés. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis relative à son recours amiable pour un logement prioritaire. Après que la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté qu’en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante israélienne. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler, afin de pouvoir signer un contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une intervention rapide pour sauvegarder une liberté fondamentale face à une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... visant à obtenir l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation de Paris, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que la requête relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d’instance, la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a, le 5 mars 2025, reconnu l’intéressé comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 9 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, a constaté que le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 9 septembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de lui proposer un logement social suite à une décision favorable de la commission de médiation. Le juge rappelle que le recours spécial prévu à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l’exécution d’une telle décision. En conséquence, la demande fondée sur la procédure d’urgence pour atteinte à une liberté fondamentale est jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait un rendez-vous en préfecture ou une autorisation provisoire de séjour. La requérante, titulaire d'une autorisation provisoire de séjour expirée, avait obtenu un rendez-vous au 26 octobre 2025, mais le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention en 48 heures. Il a également relevé que Mme B... n'était pas dans l'impossibilité de se rendre en préfecture et qu'un refus de renouvellement lui avait été opposé au guichet, décision qu'elle peut contester par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui n’avait pas reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d’instance, la commission de médiation a finalement, par une décision du 5 mars 2025, reconnu Mme B comme prioritaire et devant être logée d’urgence. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de Mme B... au titre des frais de l'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à une ressortissante pakistanaise pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en démontrant l’impossibilité d’obtenir un créneau de rendez-vous en ligne malgré de nombreuses tentatives étalées sur plusieurs mois. Le juge a considéré que l’absence de rendez-vous portait une atteinte immédiate à sa situation, notamment à son droit au séjour et au travail. Aucune astreinte n’a été prononcée, et la demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré avoir vainement tenté de contacter la préfecture par d’autres moyens que le site « demarches-simplifiees.fr ». La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande de dommages-intérêts.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur l’absence de preuve suffisante des difficultés techniques alléguées pour obtenir un rendez-vous en ligne, rendant la demande manifestement dépourvue d’utilité. Le juge a ainsi considéré que les conditions de l’article L. 521-3 n’étaient pas réunies, sans examiner le bien-fondé de l’urgence présumée en matière de renouvellement de titre.
Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil, concerne la demande de Mme B... épouse C... visant à obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour enregistrer son changement d’adresse postale sur son titre de séjour, en raison d’un blocage technique sur le téléservice « ANEF ». Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rappelle que la condition d’urgence n’est pas présumée pour une simple demande de changement d’adresse, contrairement à un renouvellement de titre, et qu’il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l’espèce, la requérante n’apporte pas la preuve de diligences suffisantes, notamment en ayant recours à l’assistance téléphonique ou à un point d’accueil numérique prévus par les articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’arrêté du 1er août 2023. Par conséquent, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le Centre national d'enseignement à distance (CNED), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Poitiers, seul compétent car le siège de l’autorité auteur de l’acte se situe à Chasseneuil-du-Poitou (Vienne). La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante congolaise, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence, présumée en matière de renouvellement, et démontrait l’impossibilité d’accéder à la plateforme de prise de rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées. Le juge a considéré que ce dysfonctionnement constituait un obstacle à l’examen de sa situation, sans contestation sérieuse, et a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.