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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 477/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2514583(TA93-2514583)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision contestée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2514523(TA93-2514523)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse A... de ses conclusions tendant à la suspension des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de résident et de son récépissé. Ce désistement fait suite à l'issue favorable donnée à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2514247(TA93-2514247)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de regroupement familial. Ce désistement est intervenu après que le préfet a finalement fait droit à la demande du requérant en cours d’instance. Le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2514413(TA93-2514413)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à des injonctions. Le requérant ayant accepté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le juge a constaté ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. En revanche, la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 a été rejetée.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2513396(TA93-2513396)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant malien, à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. B. étant dans l'impossibilité de déposer sa demande via le téléservice de l'ANEF et ses démarches auprès de la préfecture étant restées sans réponse. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir un étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2513390(TA93-2513390)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... A... à un rendez-vous sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par l’expiration du titre de séjour et le risque de perte d’emploi, ainsi que l’utilité de la mesure face à l’impossibilité pour l’intéressée d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, garantissant le droit de voir sa situation examinée.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411167(TA93-2411167)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 450 euros à Mme B... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 10 mai 2019 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée temporairement en résidence sociale. L'indemnisation couvre la période du 10 novembre 2019 à la date du jugement. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411139(TA93-2411139)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 800 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 mars 2021, était hébergée chez un particulier avec ses deux enfants. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 10 septembre 2021 au 22 mai 2025. Le tribunal a accordé des intérêts au taux légal à compter du 30 mai 2024.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410505(TA93-2410505)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 juillet 2022. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 13 janvier 2023, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410300(TA93-2410300)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 16 mars 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, notamment son errance et ses problèmes de santé, entre le 16 septembre 2022 et le 6 septembre 2024. La somme allouée a été assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 février 2024, avec capitalisation annuelle.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410180(TA93-2410180)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 6 000 euros à M. A... pour son absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 7 décembre 2022. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité à compter du 7 juin 2023, en raison du maintien de la famille de cinq personnes dans un logement suroccupé de 32 m², présentant de l’humidité et des moisissures, avec un loyer disproportionné par rapport aux ressources. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410141(TA93-2410141)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 000 euros pour absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État n'engage sa responsabilité qu'à l'égard du seul demandeur, et non de sa famille, et que le logement de 43 m² pour quatre personnes ne présentait pas un caractère suroccupé. En conséquence, le maintien dans ce logement n'a pas causé de troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410058(TA93-2410058)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 5 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté les demandes de son épouse et de ses enfants, ces derniers n'étant pas titulaires d'un droit propre à être relogés.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411390(TA93-2411390)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 décembre 2022. La requérante invoquait la carence fautive de l'État et des troubles dans ses conditions d'existence, résidant avec quatre autres personnes dans un logement de 60 m². Le tribunal a jugé que, la reconnaissance du caractère prioritaire étant fondée sur le seul délai d'attente d'un logement social, le logement actuel n'était pas inadapté au regard de sa superficie et de la composition du foyer. En conséquence, l'absence de préjudice établi ne permettait pas d'engager la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2409902(TA93-2409902)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 16 décembre 2021 au 7 janvier 2025, date à laquelle M. B... ne justifiait plus de la régularité de son séjour. Le tribunal a estimé que le maintien de la situation d'errance de M. B..., âgé de 72 ans, lui avait causé des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant une indemnisation de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 8 juillet 2023.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410055(TA93-2410055)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 19 octobre 2022, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. La requérante, hébergée avec sa fille dans un studio de 30 m², soutenait que la carence fautive de l’État engageait sa responsabilité. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du défaut de relogement dans le délai imparti, et a condamné l’État à indemniser les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2410216(TA93-2410216)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'association Juristes pour l'enfance d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de la Haute Autorité de Santé (HAS) de modifier la composition de son groupe de travail sur le parcours de transition des personnes transgenres. L'association demandait notamment l'intégration de courants scientifiques diversifiés et l'exclusion de membres en conflit d'intérêts. Par la suite, l'association s'est désistée de son instance sous condition que la HAS abandonne ses propres conclusions au titre des frais de justice, ce que la HAS a accepté. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a donné acte des désistements réciproques des parties, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2502248(TA93-2502248)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A C, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'expulsion du 6 janvier 2025. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de fait ou de droit, ne permettant pas au juge de se prononcer sur sa légalité, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2514503(TA93-2514503)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 423-23, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2503513(TA93-2503513)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et une décision sur cette demande. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence valable dix ans. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

10 septembre 2025Résumé IA
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