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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 8 avril 2025. Le requérant invoquait des moyens relatifs à la reconnaissance de l'infraction et à l'irrégularité de l'avis de contravention. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 120 000 euros pour carence dans son relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 juillet 2025. En application de l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le préfet dispose d'un délai de six mois, soit jusqu'au 8 janvier 2026, pour procéder au relogement. Le moyen tiré de la responsabilité de l'État a donc été jugé inopérant, la requête étant rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour son hospitalisation sans consentement au CHI Robert Ballanger. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé que, en application des articles L. 3212-1 et L. 3216-1 du code de la santé publique, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître de la régularité des décisions d'admission en soins psychiatriques sans consentement et des demandes de réparation des préjudices en découlant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 juillet 2023 ajournant sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une notification irrégulière était inopérant, les conditions de notification étant sans incidence sur la légalité de la décision. Le moyen relatif à des échanges postérieurs avec la préfecture a été jugé inopérant car ne contestant pas le motif de l'ajournement. Enfin, le moyen fondé sur une méconnaissance du principe d'égalité de traitement n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 3 février 2023, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a évalué le préjudice à 7 200 euros, correspondant à 200 euros par mois pour une période de 36 mois, en raison des troubles dans les conditions d'existence causés par le maintien de la famille de quatre personnes dans un logement suroccupé de 31 m². Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2022, en raison de l’absence de relogement de sa famille de quatre personnes, menacée d’expulsion. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 15 décembre 2022, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais que la requérante, logée avec ses enfants dans un appartement dont le loyer et les charges s’élèvent à 1 085 euros, ne démontre pas l’inadaptation de ce logement à ses capacités financières et à ses besoins. En conséquence, le tribunal a rejeté sa demande, appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 30 mars 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en tenant compte de la suroccupation persistante d'un logement de 31 m² pour un foyer de cinq personnes, sans expulsion avérée. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter du 28 mai 2024, avec capitalisation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en décembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés dans une résidence sociale, en raison du maintien de leur situation de logement précaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande en restitution d’une retenue à la source acquittée en 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande en restituant la somme de 13 279 euros assortie des intérêts moratoires. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la situation invoquée par le requérant, relative à l'expiration prochaine de son titre et à ses engagements universitaires et professionnels, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour l'application de cette procédure d'exception. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le renouvellement pour 67 jours d'une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise par le ministre de l'intérieur. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une méconnaissance des délais de notification, et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur le respect des articles L. 228-1, L. 228-2 et L. 228-5 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2019. La requérante invoquait un logement inadapté, mais le tribunal a estimé que les désagréments allégués (vétusté du chauffe-eau, congé pour vente sans expulsion) ne suffisaient pas à établir l'inadaptation du logement au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été jugée fautive, et la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 juillet 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, dès lors que Mme A... n'a pas reçu de proposition de logement dans le délai imparti. Il a constaté que, bien que logée depuis septembre 2022, la requérante occupe un logement de 75 m² avec un loyer de 1 000 euros, excédant ses ressources mensuelles de 1 574,79 euros, ce qui constitue un trouble dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, et a mis à sa charge 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 avril 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à partir du 13 octobre 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence d’une famille de cinq personnes, logée dans un appartement insalubre sans ascenseur, jusqu’au 12 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cette disposition, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, titulaire d'un certificat de résidence algérien, invoquait une atteinte grave à son droit au travail et à sa vie privée en raison de l'absence d'attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la situation ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de procédure, notant qu'une décision implicite de rejet était née et pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse A... de ses conclusions tendant à la suspension des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de résident et de son récépissé. Ce désistement fait suite à l'issue favorable donnée à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire depuis novembre 2022. La carence fautive de l'État a été établie à partir du 30 mai 2022, date d'expiration du délai de relogement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue indemnise les troubles dans les conditions d'existence d'un foyer de cinq personnes vivant dans un logement de 39 m².
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais il avait présenté sa demande par voie postale sans comparution personnelle obligatoire en préfecture. Or, pour les titres sollicités (admission exceptionnelle au séjour et vie privée et familiale), le dépôt par téléservice ou par voie postale n'était pas autorisé. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.