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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B..., ressortissant soudanais, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en mars 2026, lui permettant de séjourner et travailler en France. Cette délivrance ayant privé d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejette le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester les retraits de points de son permis de conduire décidés par le ministre de l'intérieur pour des infractions commises entre 2018 et 2020. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision 48SI du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les décisions de retrait de points sous-jacentes. En cours d’instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information intégral du permis, ce qui a entraîné le retrait implicite des décisions contestées. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. La demande de M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui attribuer quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d’instance, l’administration a finalement accordé les points litigieux, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais d’instance, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite d'autorisation de travail du préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante a déclaré se désister de l'affaire, et ce désistement a été jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui attribuer quatre points à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d’instance, l’administration a finalement accordé les points litigieux. Par ordonnance du 11 septembre 2025, la magistrate désignée a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 120 000 euros pour carence dans son relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 juillet 2025. En application de l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le préfet dispose d'un délai de six mois, soit jusqu'au 8 janvier 2026, pour procéder au relogement. Le moyen tiré de la responsabilité de l'État a donc été jugé inopérant, la requête étant rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'existence d'une décision implicite de rejet, faute de démontrer que sa demande de titre de séjour était complète et avait donné lieu à une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail, en raison de l'absence de renouvellement de son titre de séjour expiré. Le juge estime que la situation ne caractérise pas l'urgence particulière requise pour ce type de procédure, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 8 avril 2025. Le requérant invoquait des moyens relatifs à la reconnaissance de l'infraction et à l'irrégularité de l'avis de contravention. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision verbale de changement d’affectation. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le maire du Blanc-Mesnil a ordonné la fermeture administrative du restaurant "Chicken Gril" et prescrit des travaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par la société requérante étant antérieures à la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l'arrêté, le maire ayant pu légalement recourir à son pouvoir de police générale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) pour faire cesser des manquements graves à l'hygiène et à la sécurité, sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé ne pouvait se prévaloir d’une situation d’urgence après le retrait antérieur de sa carte de résident en 2021, régulièrement notifié. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l’Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par l’article 37 de ladite loi.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’Etat.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant béninois. Le requérant contestait le refus implicite de titre de séjour et le retrait de son récépissé. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à la décision de retrait du récépissé, faute pour le requérant d'en avoir produit la preuve. Ensuite, concernant le refus de titre "salarié", le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par l'établissement public de santé de Ville-Evrard à l'encontre de Mme A..., agent public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que la situation financière difficile invoquée était suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension, et qu'un intérêt public s'opposait à la mesure, en l'absence de preuve que le procureur avait renoncé à des poursuites pénales. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 11 septembre 2025, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait exécuté son obligation de loger M. B... et sa famille, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette exécution, intervenue le 14 mars 2023, a mis fin à l'astreinte de 600 euros par mois prononcée par une précédente ordonnance du 20 janvier 2023. En conséquence, le tribunal a décidé qu'il n'y avait définitivement pas lieu de liquider cette astreinte.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points de son permis de conduire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information intégral, ce qui a eu pour effet de retirer la décision contestée. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de perdre son emploi et son logement, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, le motif de rejet (imprécision sur la date de naissance) ayant été expliqué par l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure.