48 412 décisions disponibles — page 470/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Global Network Interconnexion, qui contestait une procédure d’appel d’offres lancée par la Semeco. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions soumises au juge ni décision attaquée, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l’affaire sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 mai 2025, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. M. A... résidant à Paris, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas justifié d'une évolution de sa situation et a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la situation de l'étudiant, dont le contrat de travail était suspendu faute de justificatif de séjour, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de procédure. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La requête aux fins de condamnation aux dépens a été rejetée, l’instance n’ayant occasionné aucun frais.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Constatant l'absence d'offre et l'urgence persistante, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas justifié d'une évolution de sa situation et a donc enjoint au préfet d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir son logement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois et que sa situation d'urgence persistait, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le juge a ordonné son logement sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable jusqu’à la liquidation définitive.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, situé dans la Marne. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour statuer sur cette affaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins et capacités. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu son caractère prioritaire et urgent, mais aucune offre de logement ne lui a été faite dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que l’administration n’a pas démontré la disparition de l’urgence et a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de son évaluation professionnelle et une indemnisation pour divers préjudices. Il n'a pas produit la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable, malgré une invitation à régulariser. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son passeport par le préfet de la Seine-et-Marne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le comptable public de Saint-Denis pour le recouvrement de frais de relogement liés à un arrêté de péril imminent. Le juge a rejeté les requêtes comme portées devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a estimé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Les conclusions de M. A... ont donc été rejetées, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par une ordonnance du 12 septembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme C contestant une mise en demeure de payer émise par la direction départementale des finances publiques pour le recouvrement d’une créance non fiscale de la commune de Saint-Denis. Le tribunal a jugé que ce litige relève du contentieux du recouvrement, qui, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, est de la compétence du juge de l’exécution, une juridiction de l’ordre judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 du code de justice administrative et L. 241-3, R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidant en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, le litige relève, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant s'était vu délivrer une carte de résident valable par le préfet des Hauts-de-Seine le 11 juillet 2025. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 750 euros par mois de retard, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er novembre 2025.