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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 décembre 2024, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que les conditions légales étaient réunies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable jusqu’au jugement de liquidation définitive.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SAS Madeleine d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. La société soutenait que ces dispositions portaient atteinte au principe de sécurité juridique, à l’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a estimé que la question soulevée n’était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc décidé de transmettre la QPC au Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article 61-1 de la Constitution et l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant contestait l’absence d’offre de logement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le reconnaissant comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 janvier 2023 à l'encontre de l'État, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour défaut de logement de Mme B... et de sa famille. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré le logement de l'intéressée le 25 octobre 2023, l'astreinte est due pour la période du 1er avril au 24 octobre 2023. L'État est condamné à verser la somme de 3 300 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser, ainsi qu’à ses deux enfants, une indemnité de 25 000 euros chacun pour préjudice moral et psychologique, en raison de l’absence d’offre de relogement adapté dans le délai légal de six mois. La requérante s’étant désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été implicitement abandonnées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 10 juin 2020, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A une somme de 3 000 euros pour la période du 10 décembre 2020 au 30 avril 2023, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 15 septembre 2025, statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 15 mai 2023 à l'encontre de l'État pour assurer le logement de M. B... en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant justifié avoir attribué un logement à l'intéressé le 1er août 2023, le tribunal constate l'exécution de l'obligation et décide qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte. La solution retenue est donc un non-lieu à liquidation de l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contre le refus d’inscription en master de psychologie à l’université Paris 8. La requérante n’a pas démontré l’urgence, faute de justifier d’un lien entre sa licence et le master visé, ni d’une interruption de cursus ou d’une atteinte grave à son projet professionnel. L’ordonnance écarte également la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la CAF de Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 598,46 euros. Le juge a constaté que le requérant contestait le bien-fondé de l’indu sans avoir justifié avoir préalablement saisi la commission de recours amiable (CRA), comme l’exige l’article 43 de la loi de finances pour 2022. Malgré une demande de régularisation, M. A... n’a fourni ni la décision de la CRA ni la preuve d’un tel recours. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C épouse B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 6 mai 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, et a condamné l'État à verser à la requérante une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. En revanche, les conclusions à fin d'injonction ont été déclarées irrecevables, le juge indemnitaire ne pouvant prononcer une telle mesure sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer son logement sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour. En cours d'instance, le requérant a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot, situé dans le département de la Seine-et-Marne. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la compétence territoriale a été transférée au Tribunal Administratif de Melun. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête de M. A... contestant un trop-perçu de rémunération consécutif à un arrêt maladie, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu d’affectation de l’agent, soit le Tribunal administratif de Montpellier. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les justifications avancées (obligation professionnelle hors département et privation de vacances) étant insuffisantes ou tardives. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour la requérante de justifier de l’existence de la décision attaquée, en l’absence de preuve du dépôt d’un dossier complet de demande de renouvellement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de plusieurs décisions de l'université Paris 8, notamment l'ajournement à la licence et le refus d'inscription en master. Le juge a estimé que la contestation de la note litigieuse n'était pas recevable car non détachable de la décision du jury. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions d'ajournement et de refus d'inscription.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A contestant un refus d’entrée sur le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d’aller et de venir, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait pas d’éléments probants pour contredire les constatations de la police aux frontières sur l’absence de documents de voyage valables. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant capverdien, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'intéressé n'apportait aucun élément démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à un recours effectif et à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative permettant un rejet sans instruction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et une urgence liée à l’impossibilité de débuter son alternance. Le juge a estimé que la situation, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.