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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. C A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 janvier 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée au demandeur dans le délai imparti, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 10 janvier 2025, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient réunies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025. Cette décision applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. Le juge a constaté que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, mais qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné au préfet d’assurer le logement de M. A... sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 6 décembre 2023, afin d’obtenir une injonction de logement. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans les délais légaux, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Par ordonnance du 15 septembre 2025, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la société Workrate d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspection du travail refusant d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le salarié, bien qu’affecté sur un site en Seine-Saint-Denis, était rattaché au siège social de l’entreprise situé à Versailles, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance du 15 septembre 2025, le juge a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 décembre 2024, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que les conditions légales étaient réunies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable jusqu’au jugement de liquidation définitive.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d’urgence, mais qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C et son fils M. B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 4 mai 2017 les reconnaissant comme prioritaires. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a alloué une somme de 5 000 euros à Mme C et 1 000 euros à M. B, en tenant compte de la durée de la carence et des conditions d'hébergement précaires.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus implicite d’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l’attestation de dépôt produite par le requérant ne constituait pas une décision administrative faisant grief, car elle ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant contestait l’absence d’offre de logement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le reconnaissant comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme C épouse B. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 31 janvier 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins et capacités. Pour contraindre l'administration à exécuter cette obligation, le tribunal a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 31 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée malgré le délai écoulé, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires de M. A (frais de justice et dépens) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en plein contentieux par la société Bioui Renov contre une amende administrative de 20 750 euros prononcée par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’infraction a été constatée à Houilles (Yvelines), ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Versailles en application de l’article R. 312-16 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer son logement sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 25 septembre 2024, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A.... Cette injonction a été assortie d’une astreinte, dont le montant sera fixé ultérieurement, destinée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, conformément aux dispositions précitées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 juillet 2023, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins. Le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 janvier 2023 à l'encontre de l'État, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour défaut de logement de Mme B... et de sa famille. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré le logement de l'intéressée le 25 octobre 2023, l'astreinte est due pour la période du 1er avril au 24 octobre 2023. L'État est condamné à verser la somme de 3 300 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 novembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant, le tribunal a ordonné son relogement sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.