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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 463/2421

OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2515814(TA93-2515814)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 15 septembre 2025, statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 15 mai 2023 à l'encontre de l'État pour assurer le logement de M. B... en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant justifié avoir attribué un logement à l'intéressé le 1er août 2023, le tribunal constate l'exécution de l'obligation et décide qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte. La solution retenue est donc un non-lieu à liquidation de l'astreinte.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2512565(TA93-2512565)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné le relogement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 18 septembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’attribuer un logement au requérant dans un délai d’un mois, sous astreinte. L’ordonnance accorde également l’aide juridictionnelle provisoire à M. B... et réserve les dépens.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515786(TA93-2515786)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen individuel et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2512597(TA93-2512597)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, afin d’obtenir le logement urgent reconnu par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 15 janvier 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de la requérante. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2512487(TA93-2512487)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation en décembre 2024, en raison d’une menace d’expulsion sans relogement. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2512486(TA93-2512486)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2512484(TA93-2512484)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 12 février 2025 en raison d’un logement inadapté à son handicap. Constatant qu’aucune offre de logement adapté n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2512384(TA93-2512384)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son relogement. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’avait reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence le 18 septembre 2024, mais aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A... dans un délai de trois mois. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par jour de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306266(TA93-2306266)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 13 novembre 2019, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 7 000 euros pour les troubles subis du fait de cette carence, résidant avec son fils dans un logement suroccupé. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306228(TA93-2306228)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme B pour la période du 7 juillet 2021 au 21 juillet 2023, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 24 mai 2012 la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais d'instance.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305468(TA93-2305468)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande indemnitaire par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 29 juillet 2020, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. À la suite du décès de M. A, son épouse, Mme B, a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 20 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des préjudices subis du fait du maintien dans un logement inadapté.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305462(TA93-2305462)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 24 juin 2015, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période postérieure au 17 décembre 2019. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B, lié au maintien de conditions de logement inadaptées, et lui a accordé une indemnité de 6 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2500920(TA93-2500920)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour. En cours d'instance, le requérant a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot, situé dans le département de la Seine-et-Marne. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la compétence territoriale a été transférée au Tribunal Administratif de Melun. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2305390(TA93-2305390)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C épouse B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 6 mai 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, et a condamné l'État à verser à la requérante une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. En revanche, les conclusions à fin d'injonction ont été déclarées irrecevables, le juge indemnitaire ne pouvant prononcer une telle mesure sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du même code.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2406659(TA93-2406659)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir son logement après avoir été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 novembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à la requérante et que sa situation n'avait pas évolué, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2514410(TA93-2514410)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressé une nouvelle attestation valable jusqu'au 24 novembre 2025, l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais de justice.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2510326(TA93-2510326)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par France Travail Île-de-France pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 455,56 euros. Le juge rappelle que, pour contester le bien-fondé de l’indu à l’occasion d’une opposition à contrainte, le débiteur doit avoir préalablement engagé une médiation obligatoire devant le médiateur régional de France Travail, conformément aux articles R. 5312-47 et R. 5423-14 du code du travail. En l’absence d’une telle médiation préalable, les moyens relatifs au bien-fondé de la dette sont irrecevables. En outre, la demande de remise gracieuse fondée sur la précarité ne peut être soumise au juge qu’après que le directeur de France Travail s’est prononcé, ce qui n’est pas établi. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2512362(TA93-2512362)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 25 septembre 2024, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A.... Cette injonction a été assortie d’une astreinte, dont le montant sera fixé ultérieurement, destinée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, conformément aux dispositions précitées.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2512360(TA93-2512360)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer son logement sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2512346(TA93-2512346)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant contestait l’absence d’offre de logement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le reconnaissant comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025.

15 septembre 2025Résumé IA
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