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Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant sa radiation du corps des contrôleurs des douanes, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l'intéressé était affecté en Charente-Maritime lors de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Poitiers, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable du 5 juin 2024. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 25 juin 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait contesté un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le juge a également admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant demandait l'annulation de cette mesure ainsi que des injonctions, mais s'est désisté en cours d'instance. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le magistrat désigné a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, la procédure s'achevant par un simple constat de désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 24 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté lors de son audition par les services de police. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 juin 2025 obligeant Mme B... à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressée résidait à Nanterre (92) à la date de la décision attaquée, il estime que le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D... veuve C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande d’indemnisation par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. En application de l’article 53 de la loi n° 2000-1257 du 23 décembre 2000, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des actions en justice contre le Fonds après rejet d’une demande d’indemnisation. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la courte durée du séjour de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le préfet ayant indiqué qu'une carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis et à des mesures d’injonction. En conséquence, la requête est devenue sans objet sur ces points. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date de l'arrêté attaqué, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de décisions de France Travail. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En outre, M. B... n'a pas justifié de l'existence des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Litige relatif au refus de France Travail d’accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le Tribunal administratif de Montreuil se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève de la compétence des juridictions judiciaires. La requête de M. B... est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence judiciaire pour les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante avait en effet présenté un recours gracieux à l'encontre de cette décision, et non un recours contentieux en annulation. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables, et sur l'article R. 421-1, qui exige que la saisine du tribunal soit formée contre une décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, ainsi que l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant palestinien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Cette absence d'urgence a été justifiée par la possession par le requérant d'une attestation de prolongation d'instruction lui conférant des droits équivalents à son précédent titre, écartant ainsi la présomption d'urgence habituellement applicable en cas de refus de renouvellement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a annulé l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant indien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que le préfet n'avait pas prouvé la bonne distribution de la convocation de M. A à la commission du titre de séjour, le privant ainsi d'une garantie. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A après avoir saisi la commission du titre de séjour, sans lui ordonner de délivrer un titre. Cette décision est fondée sur les articles L. 432-13 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, en raison de sa condamnation pour proxénétisme aggravé, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.