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Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme F... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 octobre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 7 000 euros, en tenant compte des conditions d'hébergement à l'hôtel et de la durée de la carence. Les conclusions présentées au nom du conjoint et des enfants ont été rejetées, la responsabilité de l'État n'étant engagée qu'envers le demandeur.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait des dommages et intérêts pour le défaut d'attribution d'une aide humaine à son fils handicapé, faute pour elle d'avoir produit une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, après une invitation à régulariser restée sans effet.
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 23 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, qualifiée de sommaire, mentionnait l’intention de produire un mémoire complémentaire, mais celui-ci n’a pas été transmis dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, le requérant est réputé s’être désisté à l’expiration de ce délai. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... sous six semaines pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle avait expiré, justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, sans assortir l'injonction d'une astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commune de Neuilly-sur-Marne affectant leurs enfants à l’école maternelle André Chénier pour l’année scolaire 2023-2024. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation au regard du code de l’éducation. Le tribunal a constaté que l’année scolaire 2023-2024 étant achevée, la requête était devenue sans objet, aucune mesure d’exécution n’étant plus possible. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement, qui n’avait reçu aucune proposition et subissait des troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a jugé que l’État avait commis une faute en n’exécutant pas la décision de la commission de médiation, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. C... la somme de 2 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence d’hébergement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 26 juin 2019, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté la demande car Mme B... avait été reconnue prioritaire uniquement pour un délai d'attente prolongé, sans démontrer que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 6 000 euros pour les troubles subis du fait de l'absence de relogement par l'État, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu de la situation de la requérante, menacée d'expulsion et dont le loyer était disproportionné par rapport à ses faibles ressources, le tribunal a condamné l'État à lui verser une somme en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue repose sur l'engagement de la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution de la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A... C..., reconnus prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 octobre 2021, qui n'ont pas été relogés par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision constitue une faute engageant la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la solution retenue est que cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement actuel est inadapté, ce qui n'est pas établi en l'espèce, car la reconnaissance du caractère prioritaire reposait uniquement sur un délai d'attente excessif. Par conséquent, la demande indemnitaire de 11 000 euros a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence. Cependant, la requérante n’ayant pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, comme requis, le tribunal a rejeté sa requête. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 mars 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 octobre 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, expulsés et hébergés dans un logement insalubre.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille, maintenus dans un logement suroccupé et inadapté. Le tribunal a ainsi accordé une indemnité de 400 euros par mois à compter du 13 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif, avec intérêts au taux légal et capitalisation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 mars 2022. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 18 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et sa famille, hébergée dans un logement suroccupé.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... épouse B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 28 juillet 2022, date d’expiration du délai légal. Le tribunal a accordé une somme de 200 euros par mois pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses quatre enfants, hébergés provisoirement à l’hôtel depuis janvier 2023. Cette décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. et Mme C... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter les décisions de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un logement et un hébergement d’urgence. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence subis par la famille, expulsée et privée de logement avec ses trois enfants. L’État a été condamné à verser 3 000 euros à M. C... et 4 000 euros à Mme C..., avec intérêts au taux légal à compter du 5 septembre 2023 et capitalisation, ainsi que 1 200 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 150 euros par mois à compter du 16 décembre 2021 pour le préjudice subi du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de son absence de relogement, à compter du 16 décembre 2021 jusqu'à la date du jugement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation de 4 000 euros pour les troubles subis du fait de la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 mars 2016 la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute de l'État est engagée, la requérante ayant dû se loger dans le parc privé avec un loyer disproportionné par rapport à ses ressources, maintenant ainsi une situation justifiant le caractère prioritaire. Il a condamné l'État à verser à Mme C... une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) concerne un recours en plein contentieux indemnitaire formé par M. et Mme B... contre l'État. Les requérants, reconnus prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 juillet 2019, demandaient 24 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que si la carence de l'État à exécuter la décision de la commission constitue une faute engageant sa responsabilité à compter du 24 janvier 2020, cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement occupé est inadapté. En l'espèce, les requérants louent un appartement de type T3 qui n'est pas sur-occupé, et ils ne démontrent pas que ce logement serait inadapté au regard de leurs capacités financières et de leurs besoins, la décision de la commission de médiation ayant été prise au seul motif de l'ancienneté de leur demande de logement social.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en 2020, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle a demandé réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a joint ses deux requêtes et, constatant l'absence de relogement malgré la décision de la commission, a retenu la responsabilité pour faute de l'État. Il a condamné l'État à verser à Mme B... une indemnité pour les troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme G... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 mai 2017, est restée hébergée chez des particuliers avec sa famille (six personnes) jusqu’à son relogement le 21 février 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a ainsi accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis durant cette période.