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Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 mars 2022. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 18 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et sa famille, hébergée dans un logement suroccupé.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille, maintenus dans un logement suroccupé et inadapté. Le tribunal a ainsi accordé une indemnité de 400 euros par mois à compter du 13 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif, avec intérêts au taux légal et capitalisation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 mars 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 octobre 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, expulsés et hébergés dans un logement insalubre.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence. Cependant, la requérante n’ayant pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, comme requis, le tribunal a rejeté sa requête. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A... C..., reconnus prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 octobre 2021, qui n'ont pas été relogés par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision constitue une faute engageant la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la solution retenue est que cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement actuel est inadapté, ce qui n'est pas établi en l'espèce, car la reconnaissance du caractère prioritaire reposait uniquement sur un délai d'attente excessif. Par conséquent, la demande indemnitaire de 11 000 euros a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... pour son absence de relogement. La responsabilité de l’État a été engagée en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 mai 2021, qui avait reconnu M. A... comme prioritaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, jugeant que le maintien dans un logement inadapté financièrement et l’absence de domicile fixe constituaient des troubles dans les conditions d’existence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 6 000 euros pour les troubles subis du fait de l'absence de relogement par l'État, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu de la situation de la requérante, menacée d'expulsion et dont le loyer était disproportionné par rapport à ses faibles ressources, le tribunal a condamné l'État à lui verser une somme en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue repose sur l'engagement de la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution de la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 26 juin 2019, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté la demande car Mme B... avait été reconnue prioritaire uniquement pour un délai d'attente prolongé, sans démontrer que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 22 février 2023, mais n'ayant reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros en réparation de ses préjudices (requête n° 2418230) et une provision de 2 500 euros (requête n° 2418232). Le tribunal a joint les deux requêtes et, constatant que le préfet n'avait pas présenté de mémoire en défense, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution sur le fond n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation (notamment l'article L. 300-1) et de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a été saisi par M. C... B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 22 février 2023. N'ayant reçu aucune proposition de logement, il a demandé la condamnation de l'État à réparer les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a joint les deux requêtes, l'une au fond (5 000 euros) et l'autre en référé-provision (2 500 euros). Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, a reconnu la carence fautive de l'État. La solution retenue est l'indemnisation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 juillet 2020, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros en réparation de ses préjudices et, en référé, une provision de 2 500 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence et de demande préalable. Sur le fond, se fondant sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État et l'a condamné à verser à M. A... B... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement, qui n’avait reçu aucune proposition et subissait des troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a jugé que l’État avait commis une faute en n’exécutant pas la décision de la commission de médiation, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. C... la somme de 2 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence d’hébergement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement, qui n'avait reçu aucune proposition et subissait des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en ne lui offrant pas d'hébergement, en méconnaissance des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. C... en réparation de ses préjudices, et a accordé 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation en août 2023, mais n'ayant reçu aucune proposition de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus des demandes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 novembre 2016. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 23 mai 2017, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement dont le loyer représentait plus de 50 % des ressources de l'intéressée lui causait des troubles dans ses conditions d'existence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 900 euros à M. D... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 26 novembre 2021, qui l'avait reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de logement précaire du requérant (hébergé chez un tiers) du 26 mai 2022 au 28 novembre 2024. Le tribunal a également accordé 1 100 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 7 octobre 2020, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 68 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a reconnu que le maintien de Mme B. dans un logement inadapté à son handicap et à sa situation, depuis le 7 avril 2021, lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence, ouvrant droit à réparation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... C... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. La décision de la commission de médiation du 26 mars 2021 désignait uniquement son épouse, Mme D... C..., comme prioritaire pour un logement d'urgence. M. C... n'ayant pas qualité pour agir en son nom propre, ses conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble de ses demandes, y compris celles relatives à l'astreinte et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 7 juillet 2021, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, hébergée dans un logement suroccupé et insalubre. La solution retenue indemnise les préjudices subis du fait du maintien de cette situation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 juillet 2021 le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a toutefois limité l'indemnisation, estimant que le logement occupé n'était pas indécent et que le préjudice résultait principalement du caractère disproportionné du loyer par rapport aux capacités financières du requérant. L'État a été condamné à verser 2 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 28 janvier 2022 et le 27 novembre 2023.