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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation de 4 000 euros pour les troubles subis du fait de la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 mars 2016 la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute de l'État est engagée, la requérante ayant dû se loger dans le parc privé avec un loyer disproportionné par rapport à ses ressources, maintenant ainsi une situation justifiant le caractère prioritaire. Il a condamné l'État à verser à Mme C... une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 150 euros par mois à compter du 16 décembre 2021 pour le préjudice subi du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de son absence de relogement, à compter du 16 décembre 2021 jusqu'à la date du jugement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. et Mme C... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter les décisions de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un logement et un hébergement d’urgence. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence subis par la famille, expulsée et privée de logement avec ses trois enfants. L’État a été condamné à verser 3 000 euros à M. C... et 4 000 euros à Mme C..., avec intérêts au taux légal à compter du 5 septembre 2023 et capitalisation, ainsi que 1 200 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 23 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, qualifiée de sommaire, mentionnait l’intention de produire un mémoire complémentaire, mais celui-ci n’a pas été transmis dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, le requérant est réputé s’être désisté à l’expiration de ce délai. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 17 septembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B visant à modifier une précédente ordonnance pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à le convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant justifié avoir convoqué le requérant à un rendez-vous le 22 septembre 2025, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 26 juin 2019, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté la demande car Mme B... avait été reconnue prioritaire uniquement pour un délai d'attente prolongé, sans démontrer que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 29 juin 2022 la reconnaissant prioritaire et devant être relogée d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut de relogement dans le délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du même code. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 3 février 2024, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, qui occupe un logement précaire avec son fils et est menacée d'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 25 juin 2021, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, notamment en raison du caractère dangereux de son logement et d'une menace d'expulsion. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, l'État a été condamné à verser à M. C... une indemnité de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 novembre 2023 et de leur capitalisation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 2 juin 2021, pour n’avoir pas été relogé dans le délai imparti. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 2 décembre 2021. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et ses deux enfants, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 13 octobre 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour faute. Le tribunal condamne l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant du maintien dans un logement suroccupé de 42 m² avec ses trois enfants. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 13 janvier 2021, qui n'a reçu une proposition de logement qu'en février 2024. Elle demandait réparation pour les préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que le maintien de Mme B... dans un logement au loyer disproportionné par rapport à ses revenus lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... une somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à réparer les troubles dans ses conditions d'existence, tant au fond (5 000 euros) qu'en référé-provision (2 500 euros). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité, sans se prononcer sur le montant de l'indemnisation dans cet extrait. La solution finale n'est pas mentionnée, mais le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée, dès lors que l’intéressée était encore titulaire d’un titre de séjour en cours de validité et que la délivrance de l’attestation de prolongation d’instruction prévue à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne pouvait intervenir qu’à l’expiration de ce titre et sous réserve d’un dossier complet. La requête a donc été rejetée par ordonnance prise en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre de séjour, entraînant une insécurité juridique et l'impossibilité de voyager. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction suite au renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’impossibilité de débuter son contrat en alternance prévu au 1er septembre 2025. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, condition nécessaire pour l’application de l’article L. 521-2. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 juillet 2020, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à réparer les troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement de la carence fautive de l'administration. Le tribunal a joint les deux requêtes, l'une au fond et l'autre en référé-provision. Il a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence et de demande préalable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le litige s'inscrit dans le cadre des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 15 mars 2023, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à réparer les troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement de la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation. Le tribunal a joint les deux requêtes, l'une au fond et l'autre en référé-provision. Il a rappelé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles subis, appréciés en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 15 mars 2023, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demandait réparation des troubles dans ses conditions d'existence sur le fondement de la carence fautive de l'État. Le tribunal a jugé que cette carence engage la responsabilité de l'État, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à M. A... une indemnité de 3 000 euros pour les préjudices subis du fait de l'absence de relogement durant la période de responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 janvier 2022. La carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité pour faute, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que Mme B... et ses trois enfants ont subi des troubles dans leurs conditions d'existence en demeurant dans un logement insalubre et menacé d'expulsion. L'indemnisation a été fixée à 7 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 4 août 2023, avec capitalisation.