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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 459/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2403501(TA93-2403501)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 10 000 euros contre l’État, en raison de la carence des services de l’État à assurer son relogement, après avoir été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 1er mars 2023. Le tribunal a jugé que l’absence de proposition de logement constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 janvier 2024.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2403198(TA93-2403198)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi en raison de la carence fautive des services de l'État à lui assurer un relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 23 février 2022 le reconnaissant comme prioritaire. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence de proposition de logement jusqu'au 12 novembre 2024. En réparation des troubles dans les conditions d'existence, le tribunal a accordé à M. B... une somme de 9 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la demande indemnitaire.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2402595(TA93-2402595)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 7 juillet 2021, qui n'a pas été relogée. La carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation, estimant que Mme A... ne démontrait pas que son logement était inadapté à ses besoins et capacités financières, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2402461(TA93-2402461)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 20 avril 2022. La requérante invoquait la responsabilité pour faute de l'État, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve d'un préjudice, notamment en ne démontrant pas le caractère indécent de son logement ou la disproportion du loyer par rapport à ses ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2403911(TA93-2403911)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 30 mars 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement de l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant du maintien dans un logement non décent et inadapté à son handicap, pour la période allant du 30 septembre 2022 à son relogement le 8 novembre 2024.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2401748(TA93-2401748)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 mai 2021. La juridiction a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car M. C... avait été reconnu prioritaire uniquement en raison du délai d'attente pour un logement social, et non pour un motif d'urgence lié à l'inadaptation de son logement. Le tribunal a estimé que les éléments produits (photographies et certificats médicaux) ne suffisaient pas à démontrer que le logement était inadapté au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas causé de troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2403822(TA93-2403822)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d'une demande indemnitaire de 20 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2015. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante. Cependant, la demande a été rejetée car Mme C... n'a pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, condition nécessaire pour maintenir le droit au relogement sur une période aussi longue. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-2-7 du code de la construction et de l'habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2401497(TA93-2401497)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 25 juin 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... la somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant du maintien de sa famille de sept personnes dans un logement suroccupé de 48,22 m² depuis le 25 décembre 2021.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2403821(TA93-2403821)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation de 12 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le seul demandeur, à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Toutefois, il a rejeté les conclusions présentées au nom de la conjointe et des enfants de M. C..., car la responsabilité de l’État ne s’étend qu’au bénéficiaire direct de la décision de la commission de médiation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2405614(TA93-2405614)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 juillet 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation d'hébergement chez un particulier après l'expiration du délai imparti au préfet. Le tribunal a évalué le préjudice subi à 1 200 euros, incluant les intérêts échus, pour les troubles dans les conditions d'existence.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2405395(TA93-2405395)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. D... C... A... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 20 juin 2018. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, constatant que le loyer de son ancien logement (650 euros) était disproportionné par rapport à ses ressources (environ 1 500 euros mensuels), ce qui a entraîné son expulsion et des troubles dans ses conditions d'existence. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2401249(TA93-2401249)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 600 euros à Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 18 janvier 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Saisi d’un recours indemnitaire sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a jugé que l’absence de relogement à compter du 18 juillet 2023 avait causé des troubles dans les conditions d’existence de la requérante, mais a limité l’indemnisation à 600 euros, estimant que ses deux enfants n’étaient pas à sa charge au sens de l’article L. 442-12 du même code.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404565(TA93-2404565)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 10 juin 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice né de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, même si M. B... est hébergé depuis mars 2022 dans une résidence sociale, car cet hébergement temporaire et ses contraintes lui causent des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement et organisent le recours amiable et contentieux.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515807(TA93-2515807)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande, permettant un rejet sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515995(TA93-2515995)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait la communication sous astreinte d'une décision de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'absence de communication de cette décision ne constituait pas, en soi, un obstacle à l'exercice d'un recours contentieux et que le requérant ne démontrait ni une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404351(TA93-2404351)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision du 23 mars 2022, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, ainsi que ses deux enfants mineurs, pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants, rappelant que la responsabilité de l'État pour carence fautive n'est engagée qu'à l'égard du seul demandeur. Il a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511396(TA93-2511396)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante avait en effet présenté un recours gracieux à l'encontre de cette décision, et non un recours contentieux en annulation. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables, et sur l'article R. 421-1, qui exige que la saisine du tribunal soit formée contre une décision.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2418634(TA93-2418634)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, ainsi que l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515506(TA93-2515506)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant palestinien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Cette absence d'urgence a été justifiée par la possession par le requérant d'une attestation de prolongation d'instruction lui conférant des droits équivalents à son précédent titre, écartant ainsi la présomption d'urgence habituellement applicable en cas de refus de renouvellement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2415304(TA93-2415304)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a annulé l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant indien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que le préfet n'avait pas prouvé la bonne distribution de la convocation de M. A à la commission du titre de séjour, le privant ainsi d'une garantie. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A après avoir saisi la commission du titre de séjour, sans lui ordonner de délivrer un titre. Cette décision est fondée sur les articles L. 432-13 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 septembre 2025Résumé IA
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