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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie, faute pour le requérant de justifier du dépôt d’un dossier complet. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement, qui n’avait reçu aucune proposition et subissait des troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a jugé que l’État avait commis une faute en n’exécutant pas la décision de la commission de médiation, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. C... la somme de 2 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence d’hébergement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. A.... Le tribunal constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif de Paris est territorialement compétent. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 17 septembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante cubaine, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d’examen individuel et violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen individuel et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nicaraguayenne, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d’examen individuel et violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la demande sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait des dommages et intérêts pour le défaut d'attribution d'une aide humaine à son fils handicapé, faute pour elle d'avoir produit une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, après une invitation à régulariser restée sans effet.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la communication de son dossier de regroupement familial. Le juge estime que la demande n'est pas utile, car le requérant a lui-même déposé les pièces dont il sollicite la communication. À supposer qu'il demande les motifs d'une décision implicite de rejet, il n'a pas respecté la procédure préalable prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation en août 2023, mais n'ayant reçu aucune proposition de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus des demandes.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 800 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 juin 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 23 décembre 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code. La solution retenue est une indemnisation de 3 800 euros, inférieure aux 20 000 euros demandés, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer (quatre personnes).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision du 24 août 2022, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter une telle décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est responsable du préjudice subi par M. C... du fait de l'absence de relogement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Olivet (Loiret) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation de 4 000 euros pour les troubles subis du fait de la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 mars 2016 la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute de l'État est engagée, la requérante ayant dû se loger dans le parc privé avec un loyer disproportionné par rapport à ses ressources, maintenant ainsi une situation justifiant le caractère prioritaire. Il a condamné l'État à verser à Mme C... une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B A C, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an, et contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'erreur de fait, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français soulevée contre l'assignation à résidence, et a jugé que les décisions étaient conformes aux articles L. 251-1, L. 251-3, L. 251-4 et L. 262-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 150 euros par mois à compter du 16 décembre 2021 pour le préjudice subi du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de son absence de relogement, à compter du 16 décembre 2021 jusqu'à la date du jugement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. et Mme C... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter les décisions de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un logement et un hébergement d’urgence. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence subis par la famille, expulsée et privée de logement avec ses trois enfants. L’État a été condamné à verser 3 000 euros à M. C... et 4 000 euros à Mme C..., avec intérêts au taux légal à compter du 5 septembre 2023 et capitalisation, ainsi que 1 200 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation depuis mars 2021, qui demandait 250 000 euros en réparation des troubles subis du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que le maintien de la requérante dans un logement de 26 m², inadapté à ses besoins, lui ouvrait droit à réparation pour les troubles dans ses conditions d’existence.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille, maintenus dans un logement suroccupé et inadapté. Le tribunal a ainsi accordé une indemnité de 400 euros par mois à compter du 13 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif, avec intérêts au taux légal et capitalisation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a été saisi par M. C... B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 22 février 2023. N'ayant reçu aucune proposition de logement, il a demandé la condamnation de l'État à réparer les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a joint les deux requêtes, l'une au fond (5 000 euros) et l'autre en référé-provision (2 500 euros). Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, a reconnu la carence fautive de l'État. La solution retenue est l'indemnisation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement.