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Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 octobre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État à compter du 27 avril 2022 a causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant, hébergé à l'hôtel et en situation de handicap. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande d'indemnisation mensuelle de 200 euros, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 22 septembre 2021, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 22 mars 2022, date d’expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, jugeant que le maintien de la famille de quatre personnes, hébergée chez un tiers, causait des troubles dans leurs conditions d’existence. La demande initiale de 20 000 euros a été partiellement rejetée, le surplus étant considéré comme excessif.