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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 452/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308823(TA93-2308823)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 octobre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État à compter du 27 avril 2022 a causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant, hébergé à l'hôtel et en situation de handicap. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande d'indemnisation mensuelle de 200 euros, a été rejeté.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308809

(TA93-2308809)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 22 septembre 2021, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 22 mars 2022, date d’expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, jugeant que le maintien de la famille de quatre personnes, hébergée chez un tiers, causait des troubles dans leurs conditions d’existence. La demande initiale de 20 000 euros a été partiellement rejetée, le surplus étant considéré comme excessif.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2403843(TA93-2403843)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 600 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 4 mai 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a débuté le 4 novembre 2022, et le préjudice a perduré jusqu'au relogement fin février 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2405141(TA93-2405141)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 2 juin 2021, pour n’avoir pas été relogé dans le délai imparti. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 2 décembre 2021. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et ses deux enfants, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2405103(TA93-2405103)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 13 octobre 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour faute. Le tribunal condamne l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant du maintien dans un logement suroccupé de 42 m² avec ses trois enfants. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2405102(TA93-2405102)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 300 euros à M. A..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 22 juin 2022, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Cette indemnité répare les troubles dans les conditions d’existence subis par le foyer de cinq personnes, maintenu dans un logement F2 depuis le 22 décembre 2022. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404534(TA93-2404534)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 janvier 2021. La juridiction a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale. En l’espèce, le tribunal a jugé que le seul motif de l’attente prolongée d’un logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation, mais a examiné les conditions de logement difficiles de Mme A..., vivant avec sa famille dans un logement de 67 m², dont deux enfants handicapés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404497(TA93-2404497)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation depuis mars 2021, qui demandait 250 000 euros en réparation des troubles subis du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que le maintien de la requérante dans un logement de 26 m², inadapté à ses besoins, lui ouvrait droit à réparation pour les troubles dans ses conditions d’existence.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404450(TA93-2404450)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 800 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 juin 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 23 décembre 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code. La solution retenue est une indemnisation de 3 800 euros, inférieure aux 20 000 euros demandés, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer (quatre personnes).

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404421(TA93-2404421)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 10 février 2021, qui n'a pas été exécutée. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la situation de suroccupation alléguée n'était pas caractérisée pour un foyer de quatre personnes dans un logement de 50 m², et que les pièces produites, notamment des photographies, étaient insuffisantes pour établir un préjudice indemnisable. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404388(TA93-2404388)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 25 juin 2021. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, a été jugée responsable des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, hébergée avec ses deux enfants dans un studio de 26 m². Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager cette responsabilité.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2412073(TA93-2412073)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation en août 2023, mais n'ayant reçu aucune proposition de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus des demandes.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2415461(TA93-2415461)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement, qui n'avait reçu aucune proposition et subissait des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en ne lui offrant pas d'hébergement, en méconnaissance des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. C... en réparation de ses préjudices, et a accordé 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2314100(TA93-2314100)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 6 000 euros pour les troubles subis du fait de l'absence de relogement par l'État, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu de la situation de la requérante, menacée d'expulsion et dont le loyer était disproportionné par rapport à ses faibles ressources, le tribunal a condamné l'État à lui verser une somme en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue repose sur l'engagement de la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution de la décision de la commission de médiation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2400687(TA93-2400687)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A... C..., reconnus prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 octobre 2021, qui n'ont pas été relogés par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision constitue une faute engageant la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la solution retenue est que cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement actuel est inadapté, ce qui n'est pas établi en l'espèce, car la reconnaissance du caractère prioritaire reposait uniquement sur un délai d'attente excessif. Par conséquent, la demande indemnitaire de 11 000 euros a été rejetée.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400697(TA93-2400697)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence. Cependant, la requérante n’ayant pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, comme requis, le tribunal a rejeté sa requête. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400703(TA93-2400703)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 mars 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 octobre 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, expulsés et hébergés dans un logement insalubre.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400706(TA93-2400706)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille, maintenus dans un logement suroccupé et inadapté. Le tribunal a ainsi accordé une indemnité de 400 euros par mois à compter du 13 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400785(TA93-2400785)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 mars 2022. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 18 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et sa famille, hébergée dans un logement suroccupé.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2401512(TA93-2401512)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... épouse B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 28 juillet 2022, date d’expiration du délai légal. Le tribunal a accordé une somme de 200 euros par mois pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses quatre enfants, hébergés provisoirement à l’hôtel depuis janvier 2023. Cette décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
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