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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la convocation du requérant pour ses empreintes ne privait pas le litige d’objet. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision implicite, au nom du droit au recours effectif. Sur le fond, le juge a suspendu l’exécution de la décision contestée en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité, notamment pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il constate que la commission de médiation a reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, mais qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... tendant à la suspension d’un retrait de points consécutif à un avis de contravention. Le juge constate que la contestation de cet avis, qui porte sur l’imputabilité d’une infraction au code de la route, relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kenyane, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d’examen individuel et violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante nicaraguayenne, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la demande sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant péruvien, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné cette mesure sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien gravement malade. Ce dernier demandait la délivrance d'un titre de séjour d'un an pour soins, soutenant que le renouvellement de simples récépissés de trois mois depuis deux ans l'empêchait d'accéder à une transplantation pulmonaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière à 48 heures n'était pas remplie, malgré la gravité de la pathologie et le pronostic vital engagé. Il a toutefois invité le requérant à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour contester le refus implicite de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il constate que la commission de médiation a reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d’urgence, mais qu’aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le logement prioritaire qui lui avait été reconnu par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le juge a enjoint au préfet d'assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation le 27 mars 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, mais aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient réunies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme C... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que la situation de M. A... n’avait pas évolué et qu’aucune offre ne lui avait été faite. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que la situation de M. B... n’avait pas évolué et qu’aucune offre ne lui avait été faite. Il a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Constatant que la situation de M. A... n’avait pas évolué et qu’aucune offre ne lui avait été faite, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait droit à la demande d'injonction. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025. La solution retenue applique les dispositions précitées imposant au juge d’ordonner le logement dès lors que les conditions de priorité et d’urgence sont réunies et que l’offre fait défaut.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.