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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 448/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516270(TA93-2516270)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant libérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour faire usage de cette procédure d'urgence. Il relève que la seule circonstance qu'une atteinte à une liberté fondamentale soit avérée ne suffit pas à caractériser l'urgence au sens de cet article. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction, en application de l'article L. 522-3 du même code.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504556(TA93-2504556)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge d'enjoindre à la société I-CAD de mettre à jour ses dossiers et de fournir des explications. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions en annulation d'une décision administrative ou en indemnité, et qu'il ne lui appartient pas d'adresser des injonctions à une personne privée en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête, ne contenant ni décision attaquée ni exposé de moyens, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411890(TA93-2411890)

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’urgence. Le Tribunal administratif de Montreuil condamne l’État à verser 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 juin 2023, mais non relogé. La carence de l’État à compter du 7 décembre 2023 a causé des troubles dans les conditions d’existence. Application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2412784(TA93-2412784)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 22 juin 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 9 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant de son maintien dans une situation d'hébergement chez des particuliers depuis l'expiration du délai de relogement. La solution retenue applique les principes de responsabilité pour faute de l'État en matière de droit au logement opposable.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515101(TA93-2515101)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A qui demandait le renouvellement de son titre de séjour et l'indemnisation des préjudices liés au retard d'instruction de sa demande de changement d'adresse. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle relevait des procédures de référé spécifiques (articles L. 521-1 et L. 521-2) et non du référé subsidiaire, et qu'elle ne présentait pas de caractère d'urgence justifiant des mesures provisoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2 et les arrêtés fixant les modalités de dépôt des demandes via le téléservice "ANEF".

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515806(TA93-2515806)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus d’entrée sur le territoire français et de maintien en zone d’attente opposé à un ressortissant vénézuélien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut d’examen individuel, de la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2412781(TA93-2412781)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 22 mars 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant de son maintien dans un logement insalubre avec sa fille mineure. La solution retenue repose sur l'absence de proposition de logement dans le délai imparti et la persistance de la situation d'urgence.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515825(TA93-2515825)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'entrée sur le territoire français et de maintien en zone d'attente prise à l'encontre de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut d'examen individuel, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516098(TA93-2516098)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet du Raincy de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour et un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute notamment d'établir avoir déposé un dossier complet de demande de titre de séjour. La condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant manifestement mal fondée, celle-ci a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2500117(TA93-2500117)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des ressortissants algériens, sans prévoir d'admission exceptionnelle au séjour comparable à l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2514954(TA93-2514954)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la convocation du requérant pour ses empreintes ne privait pas le litige d’objet. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision implicite, au nom du droit au recours effectif. Sur le fond, le juge a suspendu l’exécution de la décision contestée en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité, notamment pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308539(TA93-2308539)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 7 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. Le juge a estimé que le maintien de la famille de sept personnes dans un logement suroccupé et précaire depuis le 28 octobre 2021 constituait un trouble dans les conditions d’existence ouvrant droit à réparation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2502051(TA93-2502051)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux mesures d'éloignement constituent une procédure d'urgence qui dispense l'administration de respecter le principe du contradictoire prévu à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516038(TA93-2516038)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... C... visant à suspendre le refus de réinscription de ses enfants à l'école Voltaire de Berlin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus ne privant pas les enfants de toute possibilité de scolarisation, notamment dans des établissements publics ou d'autres écoles privées à Berlin. Il a relevé que le requérant disposait d'alternatives et n'avait pas justifié de démarches suffisantes pour assurer la scolarisation de ses enfants depuis le premier refus en mai 2025. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2502954(TA93-2502954)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que la requérante ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2500422(TA93-2500422)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025. La solution retenue est fondée sur le constat que les conditions légales pour l'injonction étaient réunies, sans que la situation du demandeur ait évolué défavorablement.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308845(TA93-2308845)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire et urgent le 23 mars 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le tribunal a retenu des troubles dans les conditions d’existence pour le foyer de quatre personnes, dont deux en situation de handicap, hébergé chez un particulier. La demande de remboursement des frais de justice a été rejetée, M. A... bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308801(TA93-2308801)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à Mme A... B... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 janvier 2021. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 13 juillet 2021 jusqu’au 6 décembre 2023, date de son relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a également accordé 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2411565(TA93-2411565)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305230(TA93-2305230)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés Ovalto et Château Lilian Ladouys d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre des années 2015 et 2016, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale de la déductibilité d’amortissements sur des plantations viticoles. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les amortissements litigieux n’étaient pas conformes aux règles d’évaluation des immobilisations prévues à l’article 38 quinquies de l’annexe III au code général des impôts, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration, en application des articles 39 du code général des impôts et 38 quinquies de l’annexe III.

18 septembre 2025Résumé IA
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