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Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement à la suite de sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, en tenant compte de la durée de la carence (six mois après la décision de la commission) et des troubles dans les conditions d’existence, malgré l’obtention ultérieure d’un logement en mars 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 13 octobre 2021. La carence fautive de l'État a été établie à partir du 13 avril 2022, date d'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par M. B, hébergé chez son père avec ses trois enfants. La somme allouée inclut également 1 500 euros au titre des frais d'avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande indemnitaire fondée sur la carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un relogement urgent. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de la situation de logement insatisfaisante au-delà du délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser des indemnités pour troubles dans les conditions d’existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État pour carence fautive n'était pas engagée, faute pour la requérante de démontrer que le préjudice invoqué résultait directement de cette carence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 15 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans pour autant prévenir un péril grave, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la demande d'injonction et d'astreinte a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse A... B.... Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de vérifier ses empreintes et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge retient qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé pendant quatre mois sur sa demande, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la requérante ne justifie pas d'une urgence à obtenir un rejet explicite et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’avoir fourni des précisions circonstanciées sur sa situation de précarité. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme A... tendant à la suspension du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » avait perdu son objet. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a convoqué la requérante pour déposer sa demande sous la bonne rubrique, rendant la suspension sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus de l’université Sorbonne Paris Nord de l’inscrire en Master 2 de droit notarial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant (risque de perte d’une année d’études et atteinte à son projet professionnel) étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’il n’était pas établi qu’il ne pourrait poursuivre une formation analogue. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant l'extension de son agrément d'auto-école pour la catégorie moto/scooter. Le juge a constaté que la requête unique, présentant à la fois des conclusions en annulation et en suspension, méconnaissait l'article R. 522-1 du même code. En outre, le requérant n'a pas justifié d'une situation d'urgence ni soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. M. B... demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement suite à une décision de la commission de médiation du 20 mars 2024. Le tribunal a constaté que le délai de recours de quatre mois, prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait le 21 janvier 2025, alors que la requête n'a été postée que le 29 juillet 2025. En raison de cette tardiveté, la requête a été rejetée par ordonnance en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de refus de séjour était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne présentait pas un caractère provisoire, excédant ainsi les pouvoirs du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir une injonction afin que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui fixe un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a rappelé que les demandes de ce type doivent être déposées via le téléservice « ANEF », mais que les usagers rencontrant des difficultés peuvent bénéficier d'un accompagnement ou d'une solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est que le juge des référés peut ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, sous réserve qu'elles ne se heurtent à aucune contestation sérieuse. En l'espèce, le tribunal a joint les requêtes et examiné la demande au regard des textes applicables, sans préciser la décision finale dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a estimé que, par un jugement du 10 janvier 2025, le recours de M. B contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français avait été rejeté. En conséquence, M. B n'étant pas autorisé à résider régulièrement en France, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, l’ordonnance constate l’extinction de l’instance sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un récépissé ou une convocation dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Aucune mesure utile n’a donc été ordonnée, le désistement étant accepté sans opposition.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la communication du dossier de sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet pendant un mois avait fait naître une décision implicite de refus, conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui n’est pas autorisé par l’article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, qui n'a pas été relogé et demande réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. B une somme de 9 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 mars 2023, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête tendant à obtenir un duplicata de son titre de séjour de dix ans. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée. La requête a été classée sans suite.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.