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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d'un délai de traitement qu'elle estimait anormalement long. Le juge a considéré que la demande, déposée seulement huit jours avant l'introduction du recours, était trop récente pour caractériser une situation d'urgence ou d'utilité justifiant une mesure provisoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, faute pour la requérante de démontrer un préjudice grave et immédiat.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'article L. 110-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exclut les personnes de nationalité française du champ des mesures d'éloignement. Le tribunal constate que M. A... a acquis la nationalité française par naturalisation le 22 août 2024, rendant illégal l'arrêté contesté. L'Etat est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que le préfet n'était pas tenu de saisir les services de la main-d'œuvre étrangère pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels pour une régularisation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, pour carence fautive dans son relogement. La requérante, mère de quatre enfants dont un mineur, n’avait reçu aucune offre de logement malgré la décision de la commission. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis. Il a alloué à Mme A une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête tendant à obtenir un duplicata de son titre de séjour de dix ans. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée. La requête a été classée sans suite.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de refus de séjour était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne présentait pas un caractère provisoire, excédant ainsi les pouvoirs du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 réintégrant M. A... dans son corps d'origine à la direction départementale des finances publiques de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la réaffectation correspondait au grade de l'intéressé avec la rémunération afférente, sans perte de revenu établie, et que les inconvénients allégués (perte d'avantages, conditions de travail) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, cette urgence n'étant pas présumée dans le cadre de cette procédure. Il a également relevé que la carence de l'administration n'était pas constatable, l'obligation de délivrer une attestation ne naissant qu'à l'expiration du titre de séjour détenu, sous réserve du dépôt d'un dossier complet. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société British Steel Fund Trustee Limited, agissant pour le compte d’un fonds de pension, afin d’obtenir la restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française pour les années 2007 et 2008. En cours d’instance, l’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en restituant la quasi-totalité des sommes réclamées. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande indemnitaire de 33 000 euros en raison de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois imparti engage sa responsabilité. Il a condamné l’État à verser à Mme A une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été rejetée pour le surplus.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant des retenues et actes de recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 727,57 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée des décisions attaquées, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B.... Le tribunal constate que le requérant résidait à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police, le juge estime ne pas être compétent. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Macif de sa requête en plein contentieux. La société demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur l’impôt sur les sociétés pour les années 2016 et 2017. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait à être convoqué en préfecture pour déposer un dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas caractérisée, malgré l'expiration prochaine du titre de séjour et l'absence de réponse de l'administration. Il suggère à l'intéressé, si le silence persiste, de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La requête est donc rejetée par ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 22 septembre 2025. Aucune mesure d’urgence n’a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D... et Mme C... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 311,33 euros. Postérieurement à l'introduction du recours, la CAF a reconnu le caractère infondé de l'indu et s'est désistée de sa contrainte. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants, faute pour eux de justifier de dépens exposés.