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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge retient que la demande de M. B a fait l’objet d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative sans prévenir un péril grave, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester un avis de régularisation des charges d’occupation de son logement de fonction (concédé par nécessité absolue de service) pour la période de janvier à juillet 2022. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge a constaté que le recours contentieux, introduit le 26 juillet 2025, était tardif car exercé après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 6 novembre 2024, conformément aux articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le recours gracieux formé le 7 avril 2025 n'a pu proroger ce délai, déjà expiré. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à M. B, ressortissant libanais, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'expiration du visa de long séjour et la suspension du contrat de travail de l'intéressé, ainsi que l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements répétés de la plateforme de prise de rendez-vous. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir un logement adapté à ses besoins. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’avait reconnu prioritaire et urgent le 23 octobre 2024, mais aucune offre de logement n’a été faite dans les six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B..., a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement adapté à ses besoins et capacités, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 11 décembre 2024, n'avait reçu aucune offre effective dans le délai légal de six mois. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’avait reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence le 11 décembre 2024, mais aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que les conditions étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A... et de sa famille. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., psychologue scolaire contractuel, qui demandait la suspension de décisions lui imposant un service annuel de 1 607 heures. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués, notamment au regard de l'arrêté du 9 mai 2017 définissant le temps de travail des psychologues de l'éducation nationale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits à l’éducation, au travail et à sa vie privée en raison de l’absence de document de séjour depuis l’expiration de son visa. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2025 refusant à Mme A..., ressortissante haïtienne, un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait l’urgence liée à la perte de sa rémunération de formation et des moyens sérieux tirés d’une insuffisance de motivation, d’un défaut d’examen, d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation de Mme A... ne présentant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de régularisation des charges d’occupation de son logement émis par la région de gendarmerie Nord. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 octobre 2024, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a jugé que la communauté de vie avec son épouse française était établie depuis près de trois ans à la date de la décision, ce qui rendait le refus disproportionné. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2025 clôturant sa demande de titre de séjour et à l'injonction de réinstruction. La requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance, elle n'a maintenu que sa demande au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à lui verser une somme de 600 euros.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-tunisien, était infondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. Van’t B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement, ayant formulé une demande de changement de statut erronée sans la rectifier et ne justifiant pas de la réalité d'une reprise d'études. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SASU Clinique des Platanes d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France fixant ses dotations de financement pour 2025, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relevant des décisions mentionnées à l’article L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles, doit être porté devant le tribunal administratif dans le ressort duquel est situé l’établissement concerné, soit Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). En application de l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen, le préfet ayant visé les textes applicables, notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et examiné la situation personnelle et familiale de la requérante. Les moyens soulevés par Mme B., tirés de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, faute d'illégalité de la décision de refus de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 3 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne et américaine. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'expiration prochaine de son document de circulation pour étranger mineur. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, car sa nouvelle demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 23 juillet 2025, est toujours en cours d'instruction et qu'elle n'établit pas avoir rencontré d'obstacles dans ce cadre. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait une situation de dette envers la CAF sans formuler de conclusions claires ni identifier une décision précise, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits, moyens et conclusions.