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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge a constaté que le recours contentieux, introduit le 26 juillet 2025, était tardif car exercé après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 6 novembre 2024, conformément aux articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le recours gracieux formé le 7 avril 2025 n'a pu proroger ce délai, déjà expiré. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester un avis de régularisation des charges d’occupation de son logement de fonction (concédé par nécessité absolue de service) pour la période de janvier à juillet 2022. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de régularisation des charges d’occupation de son logement émis par la région de gendarmerie Nord. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2025 refusant à Mme A..., ressortissante haïtienne, un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait l’urgence liée à la perte de sa rémunération de formation et des moyens sérieux tirés d’une insuffisance de motivation, d’un défaut d’examen, d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation de Mme A... ne présentant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à M. B, ressortissant libanais, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'expiration du visa de long séjour et la suspension du contrat de travail de l'intéressé, ainsi que l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements répétés de la plateforme de prise de rendez-vous. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante tchadienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a accepté de renouveler le titre de séjour de l'intéressée, délivrant une nouvelle carte pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute de frais justifiés.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’un avis de la sous-commission départementale pour l’accessibilité des personnes handicapées. Le juge a estimé que cet avis ne constituait pas une décision faisant grief et n’était donc pas susceptible de recours. En outre, le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur départemental des Finances Publiques de la Seine-Saint-Denis de lui accorder un congé de longue maladie. Par un mémoire enregistré le 24 juillet 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le reloger sous astreinte. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité, dès lors qu'une précédente ordonnance du 27 février 2025, prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, avait déjà ordonné le relogement de l'intéressé sous astreinte. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de l'article L. 521-3 d'assurer l'exécution d'une telle ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son récépissé de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué le requérant à un rendez-vous le 20 mars 2025 pour lui délivrer un nouveau récépissé. Le juge des référés a constaté que cette convocation rendait la demande sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Espérance sportive de Stains. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle la commission disciplinaire d'appel du district de Seine-Saint-Denis de football lui avait infligé une perte par pénalité de match. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les seules conséquences sportives invoquées (modification du classement et accès à une division supérieure) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pendant un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car le préfet de police a son siège à Paris.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 30 octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi ont été déclarées irrecevables, un recours au fond ayant été introduit parallèlement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante, titulaire d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français, n'a pas démontré l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure provisoire, ni justifié de circonstances particulières rendant indispensable un rendez-vous rapide, alors que sa situation ne relève pas d'un renouvellement de titre en cours. Le juge constate que la requérante n'établit pas la réalité des dysfonctionnements allégués ni l'absence de décision implicite de rejet, rendant la demande mal fondée. La décision est rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester l'arrêté du 23 octobre 2023 du ministre des solidarités prononçant la rupture anticipée de son détachement. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 17 décembre 2025, l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Sujet : Liquidation définitive d'une astreinte prononcée pour assurer le logement d'un demandeur. Le Tribunal Administratif de Montreuil, dans une ordonnance du 24 septembre 2025, constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté son obligation en attribuant un logement à M. A... le 26 décembre 2024. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal liquide définitivement l'astreinte pour la période du 1er avril 2023 au 25 décembre 2024 et condamne l'État à verser 12 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 24 septembre 2025, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait exécuté son obligation de loger M. A... en lui attribuant un logement le 19 octobre 2021. Cette exécution faisait suite à une précédente ordonnance du 27 septembre 2021 qui avait enjoint au préfet de loger l'intéressé sous astreinte de 550 euros par mois, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a donc jugé qu'il n'y avait définitivement pas lieu de liquider l'astreinte.