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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions implicites du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable trois mois, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... et M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bondy refusant une autorisation de mise en location. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par une ordonnance du 23 septembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car l’intéressé avait déjà saisi le tribunal d’un recours au fond sur le fondement de l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, procédure spéciale exclusive du référé suspension prévu à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 23 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que faire droit à la demande de la requérante reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que l’article L. 521-3 interdit. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’admettre la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., aide-soignante, qui demandait l'annulation de la décision du 5 juin 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa rechute survenue le 29 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la rechute ne constituait pas une conséquence exclusive de l'accident de service initial de 2018, consolidé en juillet 2022, et ne remplissait donc pas les conditions pour ouvrir droit à un nouveau congé pour invalidité temporaire imputable au service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que le préfet n'était pas tenu de saisir les services de la main-d'œuvre étrangère pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., brigadier de police, contestant un titre de perception de 35 833,81 euros émis pour un indu de rémunération perçu durant sa radiation des cadres, et demandant réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que le titre de perception était régulier en la forme et que la créance était fondée, l'administration n'ayant commis aucune faute en maintenant le versement du traitement avant la notification de la radiation. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires, présentées plus d'un an après la première demande, en application du principe de forclusion. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la remise d’une carte de séjour temporaire ou d’un document provisoire. Le juge a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas l’urgence ou l’utilité de la mesure, faute de preuves suffisantes de démarches auprès de la préfecture. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B... A..., agent du centre hospitalier de Saint-Denis, qui sollicitait la condamnation de son employeur pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de protection. La requérante invoquait une charge de travail excessive, des comportements hostiles et un défaut de protection après dénonciation. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité pour faute du centre hospitalier n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision a été prise en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par Mme A..., ressortissante cambodgienne. Le juge des référés constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension de la décision implicite contestée, qui n'ont d'autre finalité que d'obtenir le réexamen de sa demande et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, sont devenues sans objet. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le tribunal ayant admis au préalable la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Clinique Paris Lilas contre un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant ses dotations de financement pour 2025, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le litige, relevant de l’article L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles, doit être porté devant le tribunal administratif dans le ressort duquel est situé l’établissement concerné, en application de l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative. La clinique étant située aux Lilas (Seine-Saint-Denis), le tribunal compétent est celui de Paris. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier de la requête au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E..., agente hospitalière, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Saint-Denis pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements répétés de son supérieur hiérarchique et un manquement de l'établissement à son obligation de protection. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés par Mme E... ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité pour faute du centre hospitalier n'a pas été retenue et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au sous-préfet du Raincy d'instruire en urgence le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le titre de séjour de l'intéressée étant encore valide jusqu'au 30 septembre 2025 à la date de l'ordonnance. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 octobre 2024, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a jugé que la communauté de vie avec son épouse française était établie depuis près de trois ans à la date de la décision, ce qui rendait le refus disproportionné. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2025 clôturant sa demande de titre de séjour et à l'injonction de réinstruction. La requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance, elle n'a maintenu que sa demande au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à lui verser une somme de 600 euros.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-tunisien, était infondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.