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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait de débloquer son compte ANEF pour déposer une demande de documents de circulation pour ses enfants. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne soulevait aucun moyen de légalité contre une décision administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 4 000 euros en raison de l’absence de relogement de sa famille, pourtant reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 août 2022. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse ou de ses enfants. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que la jurisprudence relative à la réparation des préjudices liés au défaut de relogement des personnes prioritaires.
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 19 septembre 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A B. Celle-ci demandait l’annulation du rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui visait à être reconnue prioritaire pour un logement d’urgence. La commission a finalement fait droit à sa demande par une décision du 21 mai 2025, rendant le litige sans objet. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Après que la commission a finalement fait droit à sa demande, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2018, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La requérante, hébergée dans une chambre d'hôtel inadaptée avec ses deux filles, subissait des troubles dans ses conditions d'existence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au 16 février 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 juin 2019. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, hébergés dans un logement insalubre.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant libérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour faire usage de cette procédure d'urgence. Il relève que la seule circonstance qu'une atteinte à une liberté fondamentale soit avérée ne suffit pas à caractériser l'urgence au sens de cet article. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge d'enjoindre à la société I-CAD de mettre à jour ses dossiers et de fournir des explications. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions en annulation d'une décision administrative ou en indemnité, et qu'il ne lui appartient pas d'adresser des injonctions à une personne privée en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête, ne contenant ni décision attaquée ni exposé de moyens, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’urgence. Le Tribunal administratif de Montreuil condamne l’État à verser 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 juin 2023, mais non relogé. La carence de l’État à compter du 7 décembre 2023 a causé des troubles dans les conditions d’existence. Application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 22 juin 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 9 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant de son maintien dans une situation d'hébergement chez des particuliers depuis l'expiration du délai de relogement. La solution retenue applique les principes de responsabilité pour faute de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A qui demandait le renouvellement de son titre de séjour et l'indemnisation des préjudices liés au retard d'instruction de sa demande de changement d'adresse. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle relevait des procédures de référé spécifiques (articles L. 521-1 et L. 521-2) et non du référé subsidiaire, et qu'elle ne présentait pas de caractère d'urgence justifiant des mesures provisoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2 et les arrêtés fixant les modalités de dépôt des demandes via le téléservice "ANEF".
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus d’entrée sur le territoire français et de maintien en zone d’attente opposé à un ressortissant vénézuélien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut d’examen individuel, de la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 22 mars 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant de son maintien dans un logement insalubre avec sa fille mineure. La solution retenue repose sur l'absence de proposition de logement dans le délai imparti et la persistance de la situation d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D épouse A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision du 30 avril 2025. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Vanguard International Equity Index Funds - Vanguard Total World Stock Index Fund d’une demande en restitution de retenues à la source sur dividendes pour l’année 2022, à hauteur de 280 926,08 euros. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 10 septembre 2025. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune conclusion n’a été formulée par l’administration fiscale en défense.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture formulée par l'intéressé n'avait pu faire naître une décision susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 29 janvier 2021, en raison de la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le maintien de l'intéressée dans un logement inadapté à ses capacités financières et à son état de santé lui ayant causé des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices, tout en rejetant les conclusions indemnitaires relatives aux préjudices financiers, faute de lien de causalité direct avec la carence de l'État.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de titre de séjour de M. B..., présentée en qualité de parent d'enfants réfugiés. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas avoir été empêché de déposer sa demande par le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa situation résulte principalement d'une précédente mesure d'éloignement. La requête est rejetée sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant argentin, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (absence d’examen individuel, méconnaissance des droits de la défense, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société RCT, qui demandait l'annulation d'un procès-verbal de rejet de sa comptabilité. Le tribunal rappelle que ce type d'acte, pris en cours de procédure de contrôle fiscal, n'est pas détachable de cette procédure et ne peut faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir autonome. La contestation de tels actes doit être soulevée ultérieurement, après la mise en recouvrement des impositions, dans le cadre du recours contentieux prévu à l'article L. 199 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.