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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 453/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2514003(TA93-2514003)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... B... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle expirée, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, étant empêchée de travailler et de finaliser un achat immobilier. Le tribunal a ordonné la communication d'un rendez-vous sous deux semaines, avec un délai maximal d'un mois pour le dépôt et la remise d'un récépissé, sans astreinte à ce stade. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404161(TA93-2404161)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 juin 2019, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 7 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés dans un logement insalubre de 34 m².

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2405437(TA93-2405437)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 27 février 2019, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, maintenu en structure d'hébergement. L'indemnisation a été accordée pour la période postérieure au 29 octobre 2022, une précédente décision ayant déjà couvert la période du 27 août 2019 au 28 octobre 2022.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404181(TA93-2404181)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 30 mars 2022, qui n’a pas été relogée et demandait 15 000 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a constaté que le logement de 42 m² occupé par cinq personnes était sur-occupé, causant des troubles dans les conditions d’existence. L’État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme C., assortis des intérêts au taux légal à compter du 23 janvier 2024 et de leur capitalisation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2405433(TA93-2405433)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 juillet 2022 le reconnaissant prioritaire et devant être relogé en urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de M. A... dans un logement temporaire sans proposition de relogement. Le tribunal a évalué le préjudice subi du fait des troubles dans les conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation personnelle du requérant. La demande d'indemnisation a été partiellement accordée, le surplus des conclusions étant rejeté.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404248(TA93-2404248)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire pour un logement d'urgence. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement inadapté. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral subis.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404385(TA93-2404385)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation depuis septembre 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Il a condamné l'État à verser à Mme C... une somme de 5 000 euros en réparation de ces troubles, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement précaires. En revanche, les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, car relevant d'une procédure distincte.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2513179(TA93-2513179)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B A C, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an, et contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'erreur de fait, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français soulevée contre l'assignation à résidence, et a jugé que les décisions étaient conformes aux articles L. 251-1, L. 251-3, L. 251-4 et L. 262-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404388(TA93-2404388)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 25 juin 2021. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, a été jugée responsable des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, hébergée avec ses deux enfants dans un studio de 26 m². Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager cette responsabilité.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404421(TA93-2404421)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 10 février 2021, qui n'a pas été exécutée. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la situation de suroccupation alléguée n'était pas caractérisée pour un foyer de quatre personnes dans un logement de 50 m², et que les pièces produites, notamment des photographies, étaient insuffisantes pour établir un préjudice indemnisable. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404450(TA93-2404450)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 800 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 juin 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 23 décembre 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code. La solution retenue est une indemnisation de 3 800 euros, inférieure aux 20 000 euros demandés, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer (quatre personnes).

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2405414(TA93-2405414)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO). Mme B., reconnue prioritaire le 30 mars 2022, n'a reçu aucune offre de relogement, malgré une injonction du tribunal. Le juge a retenu la responsabilité de l'État à compter du 30 septembre 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du préjudice de troubles dans les conditions d'existence causé par le maintien dans un logement au loyer disproportionné. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer ce préjudice, dont le montant sera évalué en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2405332(TA93-2405332)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 14 octobre 2020, qui l'avait reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut de relogement durant la période fautive allant du 14 avril 2021 au 11 juillet 2024. Le tribunal a fixé l'indemnisation à 2 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa fille mineure, tout en rejetant les allégations non établies d'indécence de l'ancien logement.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2405242(TA93-2405242)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 15 000 euros pour le préjudice résultant de l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 8 septembre 2021 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai légal engage sa responsabilité. Pour évaluer le préjudice, il a tenu compte des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, de la durée de la carence et de la composition de son foyer. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2405182(TA93-2405182)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 29 juin 2022 la reconnaissant prioritaire et devant être relogée d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut de relogement dans le délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du même code. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 3 février 2024, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, qui occupe un logement précaire avec son fils et est menacée d'expulsion.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2405177(TA93-2405177)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 25 juin 2021, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, notamment en raison du caractère dangereux de son logement et d'une menace d'expulsion. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, l'État a été condamné à verser à M. C... une indemnité de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 novembre 2023 et de leur capitalisation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404497(TA93-2404497)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation depuis mars 2021, qui demandait 250 000 euros en réparation des troubles subis du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que le maintien de la requérante dans un logement de 26 m², inadapté à ses besoins, lui ouvrait droit à réparation pour les troubles dans ses conditions d’existence.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404534(TA93-2404534)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 janvier 2021. La juridiction a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale. En l’espèce, le tribunal a jugé que le seul motif de l’attente prolongée d’un logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation, mais a examiné les conditions de logement difficiles de Mme A..., vivant avec sa famille dans un logement de 67 m², dont deux enfants handicapés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2507320(TA93-2507320)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis depuis le 28 octobre 2020. N'ayant reçu aucune proposition de logement, elle a demandé réparation des préjudices subis. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à verser à Mme B... une indemnité pour les troubles dans ses conditions d'existence.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2404674(TA93-2404674)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 12 janvier 2022, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Elle demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État pour faute était engagée, non pas du seul fait de l'absence de relogement dans les délais, mais en raison des troubles dans les conditions d'existence, notamment le logement inadapté à son état de santé (4ème étage sans ascenseur) et la suroccupation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
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