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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 454/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2403738(TA93-2403738)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... C... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. La décision de la commission de médiation du 26 mars 2021 désignait uniquement son épouse, Mme D... C..., comme prioritaire pour un logement d'urgence. M. C... n'ayant pas qualité pour agir en son nom propre, ses conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble de ses demandes, y compris celles relatives à l'astreinte et aux frais de justice.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2403425(TA93-2403425)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence depuis décembre 2020, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à assurer son relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables ses conclusions distinctes visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement et à liquider l'astreinte prononcée en 2021, faute de présentation par une requête séparée. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a jugé que la carence de l'État engageait sa responsabilité pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2403369(TA93-2403369)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 20 octobre 2021, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence de l’État à exécuter cette décision, malgré une injonction sous astreinte, engage sa responsabilité pour faute. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, il a condamné l’État à verser à M. C... une indemnité de 9 600 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2403337(TA93-2403337)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence depuis juin 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice subi par sa famille en raison de la carence de l’État à exécuter cette obligation. La responsabilité de l’État a été engagée pour faute, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a condamné l’État à verser à M. C... une somme de 6 000 euros, tous préjudices confondus, assortie des intérêts au taux légal à compter du 8 novembre 2023.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2403167(TA93-2403167)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision du 12 mai 2021, et pour lequel une injonction de relogement sous astreinte avait été prononcée le 11 mai 2022. N'ayant reçu aucune proposition de logement jusqu'au 5 mars 2024, il demandait réparation des préjudices subis par lui et sa famille. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter son obligation de relogement, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageait sa responsabilité pour faute. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 décembre 2023.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2403078(TA93-2403078)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. A... d’une demande d’indemnisation pour la carence de l’État à reloger leur famille, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 octobre 2022. La famille, hébergée dans une chambre d’hôtel suroccupée de 10 m², n’a été relogée que seize mois plus tard, le 16 mai 2024. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser aux requérants une somme de 8 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 22 février 2024, en réparation des troubles dans leurs conditions d’existence.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2403074(TA93-2403074)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande indemnitaire de 40 000 euros pour carence fautive de l’État à assurer son relogement, après avoir été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 décembre 2021. La requérante, hébergée provisoirement dans une résidence sociale aux conditions restrictives et dégradées, invoque un préjudice lié aux troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai légal. Il a condamné l’État à verser à Mme C... une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 octobre 2023, et a rejeté le surplus des conclusions.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2403071(TA93-2403071)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice subi en raison de la carence de l'État à assurer son relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 28 avril 2021 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition de logement constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à Mme B... une indemnité de 3 000 euros, tous préjudices confondus, assortie des intérêts au taux légal à compter du 17 août 2023, et a rejeté le surplus des conclusions.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2403040(TA93-2403040)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 janvier 2022, qui n’avait toujours pas reçu de proposition de logement malgré une injonction sous astreinte. Le requérant demandait la condamnation de l’État à lui verser 38 000 euros en réparation des préjudices subis par lui et sa famille, notamment en raison de l’inadaptation de son logement au handicap de son fils aîné. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en formation de juge unique après avoir entendu le rapport.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2403027(TA93-2403027)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice subi en raison de la carence de l'État à assurer son relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 9 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal du 21 juillet 2022. Le tribunal a jugé que cette carence engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2403026(TA93-2403026)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision du 24 août 2022, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter une telle décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est responsable du préjudice subi par M. C... du fait de l'absence de relogement.

17 septembre 2025Résumé IA
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N° TA93-2402696(TA93-2402696)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour son absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en décembre 2021, vivait avec sa famille de sept personnes dans un logement de 20 m², ce qui constitue une situation de suroccupation engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, retenant une carence fautive de l'État. Il a accordé 6 000 euros de dommages et intérêts pour les troubles subis jusqu'au relogement en septembre 2024, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2402666(TA93-2402666)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 16 mars 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que le logement de 60 m² occupé par la famille de six personnes n'était pas suroccupé au sens des articles R. 822-25 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, et que le requérant ne démontrait pas de troubles dans ses conditions d'existence justifiant une réparation. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2402652(TA93-2402652)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 1er décembre 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement de la part de l'État. Le requérant demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence, notamment des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que M. B... avait été reconnu prioritaire au seul motif de l'absence de réponse à sa demande de logement social dans le délai réglementaire. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas que son logement était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État dans ce cas, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
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N° TA93-2402649(TA93-2402649)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille de cinq personnes dans un logement trop petit et humide. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de la situation du foyer.

17 septembre 2025Résumé IA
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N° TA93-2402647(TA93-2402647)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 mars 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser 58 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence, notamment en raison du maintien de sa famille dans un logement suroccupé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'absence de relogement dans le délai imparti constitue une faute ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2402619(TA93-2402619)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 août 2021, en raison de l'absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, qui a dû partager un logement de transition puis se retrouver sans solution de relogement. Le tribunal a accordé une somme de 4 500 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2023, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2402615(TA93-2402615)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D..., reconnu prioritaire par une commission de médiation le 21 décembre 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille de quatre personnes dans un logement suroccupé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 16 000 euros à M. D... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 21 juin 2023 au 15 mai 2024, date de son relogement.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2402581(TA93-2402581)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 16 février 2022, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n’a pas proposé de logement dans le délai imparti, constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 16 août 2022. Cette responsabilité est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence pour la période allant d’août 2022 à septembre 2023, période durant laquelle elle a été hébergée à l’hôtel avec ses enfants.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2402533(TA93-2402533)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 septembre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée et des conditions de logement. En l'espèce, la famille de six personnes occupait un logement de 53 m², surface inférieure aux normes de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation (54 m² requis). Le tribunal a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. D... pour la période du 22 mars 2022 au 23 février 2024, et 300 euros par mois à compter du 24 février 2024 jusqu'au relogement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du même code.

17 septembre 2025Résumé IA
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