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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 464/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2512220(TA93-2512220)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 4 décembre 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, justifiant l’injonction. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA93-2514416(TA93-2514416)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., qui demandait initialement qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté après avoir obtenu un rendez-vous avec maintien de ses droits jusqu’à cette date. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA93-2514786(TA93-2514786)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2514822(TA93-2514822)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant nigérian, en qualité de parent d’enfant réfugiée. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, qui arguait de la fabrication en cours d’une carte de résident, au motif que la décision litigieuse produisait encore des effets et que le requérant n’avait reçu aucune autorisation provisoire de séjour. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet, en raison de l’urgence caractérisée par l’impossibilité pour le requérant de travailler et les conditions de logement insalubres de sa famille, et d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2512218(TA93-2512218)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement sous astreinte, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 11 septembre 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025. La décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306267(TA93-2306267)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence depuis 2018, en raison de la carence persistante des services de l'État à assurer son relogement. La juridiction a jugé que cette carence fautive engageait la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui demeure hébergé chez des tiers. La période d'indemnisation a été fixée du 7 juillet 2021 au 29 août 2023, après un précédent jugement ayant déjà indemnisé la période antérieure. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305251(TA93-2305251)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 22 septembre 2021, afin d’obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État, à compter du 3 novembre 2021, engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme A une somme de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, et a mis à sa charge la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2512215(TA93-2512215)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant contestait l’absence d’offre de logement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 11 décembre 2024 le reconnaissant comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Constatant qu’aucune offre n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, conformément aux dispositions du code de la construction et de l’habitation.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2410474(TA93-2410474)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF de Seine-Saint-Denis suspendant ses droits au RSA et à l’allocation de logement sociale. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s’être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305226(TA93-2305226)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 27 novembre 2019, en raison de l'absence de relogement jusqu'au 21 novembre 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 7 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son foyer de cinq personnes.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305183(TA93-2305183)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 17 janvier 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. La carence fautive du préfet, qui n’a pas exécuté la décision dans le délai légal de six mois ni respecté l’injonction du tribunal, engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros à Mme B, assortis des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien dans un logement suroccupé.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2515632(TA93-2515632)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant délivré l'attestation sollicitée postérieurement à l'introduction de la requête, les conclusions principales sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de l'instance.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2513968(TA93-2513968)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal administratif de Poitiers, estime ne pas être compétent pour connaître de la requête de la société Free Mobile. Celle-ci demande la décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, concernant des stations radioélectriques situées dans la Vienne. Le tribunal juge que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Poitiers, conformément aux articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle cette question de compétence.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2513819(TA93-2513819)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a examiné la contestation par M. A... de l’ordonnance du 3 juillet 2025 rejetant sa requête. Constatant que ce recours constitue un appel contre un jugement rendu en premier ressort, le tribunal s’est déclaré incompétent en application des articles L. 211-2 et R. 322-1 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier à la Cour administrative d’appel de Paris, seule compétente pour connaître de l’appel.

15 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515389(TA93-2515389)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de six mois entre la naissance de la décision implicite et l’introduction de son recours. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA93-2315417(TA93-2315417)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocation de logement sociale de 4 543,46 euros. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 15 septembre 2025.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2411324(TA93-2411324)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance du 15 septembre 2025, le juge a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er décembre 2025.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2411258(TA93-2411258)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 24 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à la requérante, le tribunal a ordonné son relogement sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2411251(TA93-2411251)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. B. Ce dernier avait été reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 22 novembre 2023, mais n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2406659(TA93-2406659)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir son logement après avoir été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 novembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à la requérante et que sa situation n'avait pas évolué, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 septembre 2025Résumé IA
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