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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 475/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411178(TA93-2411178)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire depuis novembre 2022. La carence fautive de l'État a été établie à partir du 30 mai 2022, date d'expiration du délai de relogement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue indemnise les troubles dans les conditions d'existence d'un foyer de cinq personnes vivant dans un logement de 39 m².

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411500(TA93-2411500)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en décembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés dans une résidence sociale, en raison du maintien de leur situation de logement précaire.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411431(TA93-2411431)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 3 février 2023, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a évalué le préjudice à 7 200 euros, correspondant à 200 euros par mois pour une période de 36 mois, en raison des troubles dans les conditions d'existence causés par le maintien de la famille de quatre personnes dans un logement suroccupé de 31 m². Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2411463(TA93-2411463)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2022, en raison de l’absence de relogement de sa famille de quatre personnes, menacée d’expulsion. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 15 décembre 2022, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411371(TA93-2411371)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2019. La requérante invoquait un logement inadapté, mais le tribunal a estimé que les désagréments allégués (vétusté du chauffe-eau, congé pour vente sans expulsion) ne suffisaient pas à établir l'inadaptation du logement au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été jugée fautive, et la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411241(TA93-2411241)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 avril 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à partir du 13 octobre 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence d’une famille de cinq personnes, logée dans un appartement insalubre sans ascenseur, jusqu’au 12 juillet 2025.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410180(TA93-2410180)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 6 000 euros à M. A... pour son absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 7 décembre 2022. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité à compter du 7 juin 2023, en raison du maintien de la famille de cinq personnes dans un logement suroccupé de 32 m², présentant de l’humidité et des moisissures, avec un loyer disproportionné par rapport aux ressources. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410141(TA93-2410141)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 000 euros pour absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État n'engage sa responsabilité qu'à l'égard du seul demandeur, et non de sa famille, et que le logement de 43 m² pour quatre personnes ne présentait pas un caractère suroccupé. En conséquence, le maintien dans ce logement n'a pas causé de troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410058(TA93-2410058)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 5 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté les demandes de son épouse et de ses enfants, ces derniers n'étant pas titulaires d'un droit propre à être relogés.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2510533(TA93-2510533)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. Le requérant résidant à Paris, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Paris, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410008(TA93-2410008)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 8 février 2023, en raison de sa carence fautive à lui fournir un logement. La requérante, vivant avec son enfant mineur, subissait des troubles dans ses conditions d’existence du fait d’un loyer (975 euros) disproportionné par rapport à ses revenus (1 894,75 euros), la plaçant en situation de précarité. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour engager la responsabilité de l’État, sans préciser le montant exact alloué dans l’extrait fourni. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour carence dans le relogement d’urgence.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2409988(TA93-2409988)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 3 150 euros pour absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnu prioritaire en décembre 2022, mais le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, M. B... n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses besoins et capacités financières, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2409893(TA93-2409893)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 500 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 mai 2022, était hébergée temporairement avec ses quatre enfants dans le cadre du dispositif Solibail, situation jugée insuffisante. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à compter du 25 novembre 2022, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été fixée à 3 500 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, la demande initiale de 22 200 euros étant jugée excessive.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505399(TA93-2505399)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus de son titre de séjour "vie privée et familiale", mais sa requête ne contenait ni conclusions claires en annulation ni moyens explicitement formulés. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance, sans instruction contradictoire.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505437(TA93-2505437)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé ce rejet par ordonnance, sans instruction contradictoire ni audience.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2402860(TA93-2402860)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais il avait présenté sa demande par voie postale sans comparution personnelle obligatoire en préfecture. Or, pour les titres sollicités (admission exceptionnelle au séjour et vie privée et familiale), le dépôt par téléservice ou par voie postale n'était pas autorisé. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504550(TA93-2504550)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus d’autorisation de travail. Le juge a relevé que la requête ne contenait ni conclusions claires aux fins d’annulation, ni moyens explicitement formulés, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505438(TA93-2505438)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé ce rejet par ordonnance, sans instruction contradictoire préalable.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2514247(TA93-2514247)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de regroupement familial. Ce désistement est intervenu après que le préfet a finalement fait droit à la demande du requérant en cours d’instance. Le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515612(TA93-2515612)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas caractérisée, malgré le risque de perte d’emploi invoqué par le requérant, et a rappelé que l’absence de réponse de l’administration pouvait être contestée par une autre voie de droit (référé fondé sur l’article L. 521-3). La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

10 septembre 2025Résumé IA
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