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Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 11 août 2025, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait exécuté son obligation de loger M. A... et sa famille le 29 juillet 2021, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait définitivement pas lieu de liquider l'astreinte de 600 euros par mois prononcée par une précédente ordonnance du 30 juin 2021. La solution retenue est donc la clôture de la procédure d'astreinte, l'obligation ayant été remplie avant le terme fixé.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 11 août 2025, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait exécuté son obligation de loger Mme B... et sa famille, conformément à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette exécution résultait de l’attribution d’un logement de type T4 à Neuilly-sur-Marne, décidée le 2 juillet 2021. En conséquence, le tribunal a jugé qu’il n’y avait définitivement pas lieu de liquider l’astreinte de 600 euros par mois prononcée par une ordonnance antérieure du 30 juin 2021.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de Saint-Denis de lui proposer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, faute pour la requérante d'avoir produit des pièces à l'appui de ses allégations. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A. Ce dernier sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré avoir été confronté à un dysfonctionnement administratif avant l'expiration de son titre ni justifié de circonstances particulières rendant sa situation urgente. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 15 novembre 2022 contre l'État pour le logement de M. B..., sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté son obligation le 22 mai 2023 en attribuant un logement à Vaujours. L'astreinte est liquidée à 1 350 euros pour la période du 1er février au 22 mai 2023, somme due au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 11 août 2025, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait exécuté son obligation de loger Mme B... en lui attribuant un logement le 28 septembre 2022. Cette exécution faisait suite à une ordonnance du 9 mai 2022 qui avait enjoint au préfet de loger l'intéressée sous astreinte de 600 euros par mois, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a donc jugé qu'il n'y avait définitivement pas lieu de liquider l'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 29 avril 2022 à l'encontre de l'État, qui devait assurer le logement de M. B... en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant exécuté son obligation le 26 mai 2023, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 4 000 euros pour la période du 1er juillet 2022 au 26 mai 2023. Cette somme est versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 20 septembre 2022 à l'encontre de l'État pour assurer le logement de Mme B... et de sa famille, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement à l'intéressée le 25 septembre 2024, l'astreinte est liquidée pour la période du 1er décembre 2022 à cette date. L'État est condamné à verser la somme de 13 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet du Raincy de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née le 2 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 29 avril 2022 contre l'État, pour défaut de logement de M. A... en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet ayant justifié de l'attribution d'un logement le 15 mars 2023, la période d'astreinte a été fixée du 1er juillet 2022 à cette date. L'État est condamné à verser la somme de 2 800 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Logement d'urgence – Tribunal Administratif de Montreuil – Ordonnance du 11 août 2025. Le tribunal constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté son obligation de loger M. A... le 27 octobre 2021, conformément à l'injonction prononcée sous astreinte le 30 juin 2021 sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il n'y a définitivement pas lieu de liquider l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis, notamment celui tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Meaux (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, et qu’il n’était plus en rétention au moment du jugement, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, prise par le magistrat désigné D. Hégésippe, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant résidait dans les Yvelines au moment de la décision attaquée, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (nécessité de travailler et projet de mariage à l'étranger) ne caractérisant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision rappelle le droit de tout étranger à voir sa demande examinée dans un délai raisonnable, mais subordonne la mesure sollicitée à une urgence non démontrée en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 20 septembre 2022 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de Mme B... et de sa famille. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté son obligation le 21 juin 2024 en attribuant un logement de type T3 à Vaujours. En conséquence, l'astreinte est fixée à 11 000 euros pour la période du 1er décembre 2022 au 21 juin 2024, somme due au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne sollicitait pas un renouvellement de titre mais un changement de statut, et n'a pas apporté de justifications suffisantes sur les difficultés professionnelles et le risque d'éloignement allégués. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’admission au séjour au titre de l’asile, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant, bien que placé en rétention au centre n°3 du Mesnil-Amelot lors de l’introduction de sa requête, résidait à Sarcelles (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un dysfonctionnement imputable à l’administration l’empêchant d’accéder au service de prise de rendez-vous en ligne. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 27 septembre 2022 à l'encontre de l'État, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour défaut de logement de Mme B... et de sa famille. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré ce logement le 30 septembre 2024, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 13 000 euros pour la période du 1er décembre 2022 au 30 septembre 2024, somme à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.