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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette les requêtes de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen individuel. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté, par ordonnance, la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés, portant notamment sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés ou irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'engager une procédure contradictoire. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3) et le code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 29 mai 2024, afin d'obtenir une injonction de logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite et que sa situation n'avait pas évolué, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance du 8 août 2025, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme C épouse B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à la requérante, le tribunal a fait droit à sa demande d'injonction. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 mars 2024. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée au requérant, justifiant l’injonction sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 19 juin 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le juge a ordonné son relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant moldave, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit irrecevables, inopérants, ou manifestement infondés, notamment l’incompétence de la signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour d'un an. La requête, introduite par un recours pour excès de pouvoir, a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement insuffisamment motivées après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Les autres moyens, fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été rejetés car ils n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’attribution d’un logement social. La commission de médiation l’avait reconnue prioritaire pour un hébergement en structure d’accueil, et non pour un logement social. Constatant que Mme A bénéficiait déjà d’un hébergement en hôtel social, le juge a estimé que les conditions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation n’étaient pas remplies pour faire droit à sa demande.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe, notamment l'incompétence du signataire et l'incompétence territoriale du préfet, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant un an. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence de la signataire et absence de signature) étaient manifestement infondés, la délégation de signature étant régulière. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, d'autant que la Cour nationale du droit d'asile avait déjà rejeté sa demande d'asile en 2021. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un droit au maintien sur le territoire après la décision attaquée n'était pas assorti de faits pertinents, et que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme manquait de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés ou imprécis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans instruction approfondie, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission constitue un défaut de production de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir tendant à obtenir son logement d’urgence, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 10 avril 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressée, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du 15 janvier 2025 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a écarté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés, notamment l'incompétence de la signataire, la violation du droit d'être entendu et l'insuffisance de motivation. Les moyens de légalité interne, comme l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 5 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant, le tribunal a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas produit l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.