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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 518/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310440(TA93-2310440)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 juin 2021, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a retenu que la famille, hébergée chez un particulier dans un logement sur-occupé de 21,40 m² avec une enfant handicapée, subissait des troubles dans ses conditions d’existence. L’État a été condamné à verser 5 000 euros à Mme A.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311385(TA93-2311385)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 février 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que seuls les troubles subis par la requérante elle-même sont indemnisables, les conclusions présentées au nom de ses enfants étant rejetées.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2511117(TA93-2511117)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire un groupe scolaire délivré par le maire de Montreuil. Les requérants contestaient la légalité du permis et invoquaient l'urgence, présumée en matière de permis de construire. Le juge a estimé que la commune justifiait de circonstances particulières renversant cette présomption, en démontrant l'intérêt public impérieux lié à la satisfaction des besoins scolaires dans un quartier en expansion démographique, et ce malgré un report de l'ouverture à septembre 2026. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2513278(TA93-2513278)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que celle-ci méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A... ne justifiant pas de circonstances particulières, étant déjà en situation irrégulière avant la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen de fond.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2513164(TA93-2513164)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, malgré la suspension de son contrat de travail et l'expiration de son titre de séjour, dès lors que l'intéressé avait obtenu un rendez-vous en préfecture le 1er octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2511405(TA93-2511405)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête, enregistrée le 27 décembre 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter du 14 août 2024. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sans instruction contradictoire.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2511259(TA93-2511259)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 16 juin 2025. M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire du 3 juillet 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 31 juillet 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310579(TA93-2310579)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme D... épouse C... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 novembre 2020, n'avait pas reçu de proposition de logement, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive à compter du 4 mai 2021. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'à son relogement le 10 octobre 2023.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2510855(TA93-2510855)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait au juge d’ordonner au préfet de lui attribuer un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a constaté que la requête, déposée le 25 juin 2025, était tardive car introduite après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2511380(TA93-2511380)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Fontenay-le-Fleury (Yvelines) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 31 juillet 2025, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2512354(TA93-2512354)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence pour raisons de santé de Mme A, ressortissante algérienne. La condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressée, après l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 octobre 2025, régularisant ainsi sa situation administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311399(TA93-2311399)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse E..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 août 2022, la famille vivant dans un logement suroccupé de 50 m². Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence, sur la base des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311415(TA93-2311415)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 avril 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 27 octobre 2022, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que le maintien de la famille dans un logement insalubre (humidité, moisissures) causait des troubles dans leurs conditions d'existence, ouvrant droit à réparation sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310502(TA93-2310502)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 750 euros à M. B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 février 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à partir du 22 août 2022, date d'expiration du délai de six mois imparti pour proposer un logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311398(TA93-2311398)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à M. C... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire le 29 janvier 2021, mais aucune offre de logement n’a été faite. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période à compter du 29 juillet 2021. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence, liés à un logement suroccupé avec deux enfants.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2310640(TA93-2310640)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation le 4 mai 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante du fait de l’absence de relogement. Le tribunal a estimé que la période d’indemnisation courait du 4 novembre 2022 à la date du jugement, et a fixé l’indemnité à 1 500 euros.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310524(TA93-2310524)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme D... épouse B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 mars 2020, n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à compter du 4 septembre 2020 engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du foyer, toujours hébergé chez des particuliers. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311428(TA93-2311428)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme C... épouse B... qui sollicitait 25 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour absence de relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 mai 2022. Le tribunal a estimé que si la carence de l'État était fautive à compter du 4 octobre 2022, le logement actuel de la famille (92 m², loyer de 1 250 euros) n'était ni insalubre, ni sur-occupé, et que leurs ressources étaient suffisantes pour y faire face. En conséquence, le maintien dans ce logement n'a pas causé de troubles dans leurs conditions d'existence ouvrant droit à réparation, la décision étant fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310427(TA93-2310427)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence, compte tenu de la suroccupation et de l'insalubrité du logement de 29,8 m² pour cinq personnes.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311409(TA93-2311409)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour son absence de relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 janvier 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa famille (épouse et trois enfants), hébergés dans un logement suroccupé de 29m². La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

31 juillet 2025Résumé IA
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