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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 21 avril 2021, qui n'a pas été relogée. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité à compter du 21 octobre 2021, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement insalubre et au loyer disproportionné par rapport aux ressources du foyer (deux personnes) a causé des troubles dans les conditions d'existence. En conséquence, l'État a été condamné à verser à Mme B... une indemnité de 2 000 euros, assortie des intérêts au taux légal.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 750 euros à M. B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 février 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à partir du 22 août 2022, date d'expiration du délai de six mois imparti pour proposer un logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.