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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante srilankaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision litigieuse s'étant bornée à indiquer à la requérante les modalités de présentation de sa demande, laquelle était déjà en cours d'instruction sur le site "démarches simplifiées". En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 obligeant M. B à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Bourges (Cher) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans par ordonnance du 29 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées rejetant sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’attribution de l’AAH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis afin d’assurer l’exécution d’une ordonnance du 2 juillet 2025 suspendant l’affichage d’une banderole « Gaza stop au génocide » et la distribution de fanions aux couleurs palestiniennes par la commune de La Courneuve. Le préfet demandait que cette injonction soit assortie d’une astreinte, la commune ayant initialement refusé d’exécuter la décision. Le juge des référés a constaté que la commune avait finalement retiré la banderole le 15 juillet 2025 et cessé la distribution des fanions dès le 2 juillet 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes du préfet, estimant que les mesures d’exécution étaient devenues sans objet.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B A contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Constatant que la résidence de la requérante se situait dans les Bouches-du-Rhône à la date de la décision attaquée, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour décliner sa compétence territoriale. En conséquence, le tribunal transmet le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 29 mai 2025, soit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait du 3 janvier au 5 mai 2025. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de l'administration pénitentiaire de mettre fin à son contrat de travail de surveillante. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours Citoyens, Mme A n'a pas produit l'acte attaqué dans le délai imparti. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de Bordeaux lui demandant le remboursement d’un trop-perçu d’allocation de logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours Citoyens, Mme B n’a pas produit l’acte attaqué dans le délai imparti, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un défaut de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas produit la décision de l’administration sur sa demande indemnitaire préalable, malgré une invitation à régulariser. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction au lycée Jean Jaurès de lui verser une bourse au mérite pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours Citoyens. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1, et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait réparation pour l’absence de relogement par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision de l’administration sur sa demande préalable, ni justifié du dépôt de celle-ci, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, était dépourvue d'objet. Cette absence d'objet résulte d'une précédente ordonnance du 30 avril 2025 ayant déjà suspendu cette même décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante malienne, contestait le refus implicite de renouvellement de son titre. Le tribunal a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sous réserve des conditions légales, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant libanais. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le texte précise si ce rejet est fondé sur l’absence d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant fondé sur la dégradation de son état de santé mentale ayant nécessité une hospitalisation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de la carte de résident "réfugié" de Mme B épouse A. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne rend pas la requête sans objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L.424-1 et L.433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de motivation et de compétence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la demande déposée par l'intéressée concernait en réalité un titre de voyage pour réfugié, et non le renouvellement de son titre de séjour, rendant la décision attaquée sans objet et la requête irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré au requérant, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 septembre 2025, lui permettant de séjourner provisoirement en France. Cette délivrance a fait disparaître la situation de précarité administrative immédiate invoquée par le requérant, rendant la demande de suspension sans objet.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 29 juillet 2025, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance d’un certificat de nationalité française. Le tribunal a constaté que, selon l’article 31 du code civil, seul le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire est compétent pour délivrer un tel certificat. En conséquence, la juridiction administrative a déclaré qu’elle n’était manifestement pas compétente pour connaître de cette demande, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent pour un logement par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas produit l'accusé de réception de sa demande initiale, pièce obligatoire en vertu de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.