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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 523/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507923(TA93-2507923)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Saisi en excès de pouvoir, le juge a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de la signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés, et que celui relatif à une erreur manifeste d'appréciation manquait de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sans instruction complémentaire.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2509061

(TA93-2509061)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête, enregistrée le 27 mai 2025, était tardive car déposée après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, courant du 10 juillet au 12 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sans instruction contradictoire.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2512457(TA93-2512457)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions à fin d’annulation, ni conclusions indemnitaires, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé ce rejet sans instruction contradictoire préalable.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2512338(TA93-2512338)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, la requête en excès de pouvoir est classée sans examen au fond.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2310106(TA93-2310106)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 mai 2023 refusant un certificat de résidence algérien à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue et habituelle de l'intéressé en France depuis 2018, de la scolarisation de ses trois enfants, de sa stabilité professionnelle et de son insertion sociale. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2510107(TA93-2510107)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement du requérant demeurant une perspective raisonnable.

27 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2512980(TA93-2512980)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de cet article n'était manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309427(TA93-2309427)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... D... d’une demande d’indemnisation de 7 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 31 mars 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de l’épouse et des enfants mineurs, la responsabilité ne bénéficiant qu’au seul demandeur. Pour M. D..., le tribunal a reconnu le préjudice lié au maintien dans un logement sur-occupé, mais le montant de l’indemnisation n’est pas précisé dans l’extrait fourni.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309415(TA93-2309415)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 29 octobre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser à M. B... une indemnité de 900 euros pour la période de carence fautive, tout en prenant en compte l'expiration de son titre de séjour.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309417(TA93-2309417)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 30 janvier 2021, qui n'a pas été relogée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour les troubles subis du fait de son maintien dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a toutefois limité l'indemnisation à la période antérieure au 22 septembre 2022, date à laquelle l'époux de la requérante, de nationalité espagnole, ne justifiait plus d'un droit au séjour.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309380(TA93-2309380)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mai 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État, à compter du 24 novembre 2019, a causé des troubles dans les conditions d’existence du requérant et de sa famille, hébergés par le SAMU social. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 4 250 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309608(TA93-2309608)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 juillet 2022 pour absence de logement, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant depuis le 13 janvier 2023. Le tribunal a alloué à M. C. une indemnité de 630 euros, ainsi que 600 euros au titre des frais de justice, rejetant le surplus des conclusions.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309604(TA93-2309604)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, à compter du 23 septembre 2022, a causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant, hébergé avec sa famille dans un logement suroccupé. Toutefois, le tribunal a limité l'indemnisation, estimant que M. B... n'établissait pas la disproportion entre son loyer et ses ressources, compte tenu des revenus potentiels de son foyer. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309600(TA93-2309600)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme C... pour le préjudice subi du fait de l’absence d’hébergement. La responsabilité de l’État a été engagée pour carence fautive dans l’exécution de la décision de la commission de médiation du 27 janvier 2021, qui l’avait reconnue prioritaire. Le tribunal a retenu une période de responsabilité allant du 11 mars 2021 au 17 mai 2023, date de son relogement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La somme allouée indemnise les troubles dans les conditions d’existence, sans prendre en compte son fils majeur dont la charge n’a pas été établie.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309574(TA93-2309574)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 6 500 euros à M. C... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le reconnaissant prioritaire en urgence depuis le 15 janvier 2020. La carence fautive de l’État, à compter du 15 juillet 2020, a causé des troubles dans les conditions d’existence de M. C..., de son épouse et de leurs trois enfants, logés dans un espace insalubre de 7 m². La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2512959(TA93-2512959)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante russe. Celle-ci contestait les décisions du 22 juillet 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français et la plaçant en zone d'attente à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une irrégularité de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 332-1 et L. 332-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309563(TA93-2309563)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 31 mars 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée à compter du 1er octobre 2021, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a écarté l'indemnisation pour la période antérieure au 6 mai 2024, faute pour la requérante d'établir l'inadaptation de son logement à ses capacités financières. En revanche, il a retenu un préjudice à compter de son expulsion le 6 mai 2024 jusqu'au 25 juillet 2025, période durant laquelle elle est restée sans relogement. L'État a été condamné à verser à Mme C... une indemnité globale de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309528(TA93-2309528)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande d’indemnisation de M. A... C..., qui sollicitait 12 000 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. Le juge a estimé que la carence fautive de l’État n’était pas établie, car le logement de 40 m² pour quatre personnes n’était pas suroccupé et le loyer de 650 euros n’était pas disproportionné au regard des ressources mensuelles du foyer (1 500 euros d’aides sociales). La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 822-25 du même code.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309513(TA93-2309513)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 800 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de l'absence d'hébergement malgré une décision de la commission de médiation de Seine-Saint-Denis du 26 janvier 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 10 mars 2022, date d'expiration du délai de six semaines prévu par l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation pour proposer un hébergement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code, garantissant le droit à un logement décent.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308821(TA93-2308821)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. Le requérant, hébergé avec sa famille dans un logement de 33 m² chez un particulier, a subi des troubles dans ses conditions d’existence à compter du 10 février 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La demande d’indemnisation complémentaire et les frais de justice ont été rejetés.

25 juillet 2025Résumé IA
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