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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C, ressortissant serbe, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a constaté que M. C s’était vu remettre un titre de séjour valable du 23 avril 2025 au 22 avril 2026, rendant sa requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, ressortissant sri-lankais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que si les condamnations pénales du requérant pour violences constituaient une menace pour l’ordre public, le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte l’intensité de sa vie privée et familiale. Il a relevé que M. B résidait en France depuis son enfance, était père de trois enfants français et entretenait une relation suivie avec eux. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur les dispositions des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, concerne le refus de l'OFII d’Orléans d’accorder les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d’asile. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige. Il constate que la décision attaquée a été prise par la directrice territoriale de l'OFII à Orléans, située dans le Loiret. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Orléans.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, afin d’obtenir une injonction pour déposer sa demande de renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait l’urgence liée à un risque de perte d’emploi et l’impossibilité d’accéder à la plateforme ANEF pour des raisons techniques. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, et que le dysfonctionnement allégué résultait de sa propre négligence. La décision s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais rappelle que le requérant doit démontrer l’urgence et l’utilité de la mesure.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme C d’un recours indemnitaire visant à engager la responsabilité de la commune de Villepinte pour un manquement à la sécurité des données d’état civil de leur enfant. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif au fonctionnement du service public de l’état civil, relève de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, conformément aux articles 34-1 du code civil et R. 211-3-26 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, les difficultés invoquées (examen universitaire, visite à un parent malade, activité professionnelle) ne justifiant pas une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par une ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 octobre 2025 ne faisait pas disparaître la décision de refus attaquée, et n'a donc pas constaté de non-lieu à statuer. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B.... Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en raison d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté et sa sûreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas satisfaite, faute pour la requérante d'apporter des éléments concrets justifiant une urgence à très bref délai. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui contestait le retrait de son permis de visite au centre pénitentiaire de Paris-La Santé. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits fondamentaux (vie privée et familiale, intérêt supérieur de ses enfants, proportionnalité) en raison de sa grossesse et de l'état de santé préoccupant de son compagnon et de son fils. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas l'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 pour ordonner une mesure de sauvegarde à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant étranger lourdement handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'enrôlement de la requête au fond était prévu dans un délai inférieur à trois mois, ce qui ne justifiait pas une suspension. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, le référé liberté ne permettant pas de prononcer une telle mesure. Il a ensuite estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les risques de suspension du contrat de travail et l'empêchement de voyager pour un mariage religieux n'étant pas suffisamment établis pour justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés d'aller et venir et de travailler en raison de la suspension de son contrat de travail. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas satisfaite en l'espèce. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de changement de statut de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, car il ne s'agissait pas d'un simple renouvellement de titre, mais d'une demande de changement de statut sur un fondement différent. En l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour la prise de ses empreintes et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier suffisamment de ses ressources et charges, malgré la suspension de son contrat de travail. La décision rappelle que cette situation ne fait pas obstacle à un recours en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, le requérant n'ayant pas établi la réalité et le caractère imminent du risque de perte de son emploi, ni fourni d'éléments sur ses ressources et charges. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui proposer un logement adapté, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a estimé que le droit au logement, invoqué par la requérante, ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une telle liberté, la condition posée par l'article L. 521-2 n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion d’une étudiante en soins infirmiers. La requérante invoquait l’urgence liée à la rupture de son parcours scolaire, mais n’a soulevé aucun moyen contestant la légalité de la décision attaquée. En l’absence de tout moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, invoquait l'urgence face à la menace de suspension de son contrat de travail par son employeur. Le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante sollicitait un changement de statut vers une carte « talent salarié qualifié », et non un simple renouvellement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’attestation de prolongation d’instruction dont elle disposait lui permettait de séjourner en France et ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'attribution d'un logement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal constate que M. B avait déjà saisi la justice sur la même décision, et que sa nouvelle requête, enregistrée le 26 mai 2025, est tardive car présentée après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.