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Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen arrivé mineur en France et confié à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal juge que cette décision est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la durée de séjour de l’intéressé, de son parcours d’insertion et de son emploi stable en contrat à durée indéterminée. Il enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour mention "salarié" dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était tardive. Il a rappelé qu'en l'absence de notification régulière, un recours doit être exercé dans un délai raisonnable, qui ne saurait excéder un an à compter de la date à laquelle le requérant a eu connaissance de la décision. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-3 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l'article 6 alinéa 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'ancienneté et de la stabilité des liens personnels et familiaux du requérant en France (résidence continue depuis 2019, emploi stable, présence de son frère et de ses enfants). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "travailleur temporaire". Le tribunal a jugé la requête tardive, car introduite plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que le requérant ne justifie de circonstances particulières. Il a rappelé le principe de sécurité juridique et les dispositions des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-12 du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le sous-préfet du Raincy sur la demande de titre de séjour de M. B C. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B C dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le préfet opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le délai raisonnable d’un an pour contester une décision implicite était dépassé, en application des principes de sécurité juridique et des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-3 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requête a été jugée tardive, car introduite plus d’un an après la naissance de la décision implicite, sans circonstances particulières justifiant ce délai. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-3 du code des relations entre le public et l’administration, rappelant le principe de sécurité juridique.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A. La juridiction a retenu un défaut de motivation, car l’administration n’a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé autorisant à travailler. Le tribunal a considéré que la demande n'était pas fondée, sans caractériser l'urgence ou l'utilité des mesures sollicitées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des arrêtés du 22 juin et 1er août 2023 relatifs au téléservice "ANEF".
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Longview International Value Equity Collective Fund d’une demande de restitution de retenues à la source de 27 032,71 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2022. En défense, l’administration fiscale a fait valoir qu’elle avait déjà accordé la restitution d’un montant supérieur à celui demandé. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, une ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de changement de statut de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, car il ne s'agissait pas d'un simple renouvellement de titre, mais d'une demande de changement de statut sur un fondement différent. En l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions accessoires sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le dépôt d’une demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer, par des éléments suffisants, avoir été dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne en raison d’un dysfonctionnement avéré. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante d’avoir produit des éléments probants (captures d’écran non datées et courriels sans date) démontrant l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour la prise de ses empreintes et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier suffisamment de ses ressources et charges, malgré la suspension de son contrat de travail. La décision rappelle que cette situation ne fait pas obstacle à un recours en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, le requérant n'ayant pas établi la réalité et le caractère imminent du risque de perte de son emploi, ni fourni d'éléments sur ses ressources et charges. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui proposer un logement adapté, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a estimé que le droit au logement, invoqué par la requérante, ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une telle liberté, la condition posée par l'article L. 521-2 n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion d’une étudiante en soins infirmiers. La requérante invoquait l’urgence liée à la rupture de son parcours scolaire, mais n’a soulevé aucun moyen contestant la légalité de la décision attaquée. En l’absence de tout moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, invoquait l'urgence face à la menace de suspension de son contrat de travail par son employeur. Le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.