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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour et de la convoquer pour sa remise. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant à la délivrance d'un titre de séjour, ne présentaient pas un caractère provisoire ou conservatoire et n'entraient donc pas dans le champ des mesures qu'il peut ordonner. La requête a été rejetée comme manifestement dénuée de fondement en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Fairfax County Uniformed Retirement System d'une demande de restitution de retenues à la source de 8 519,14 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a fait droit à cette demande en prononçant la restitution des sommes litigieuses. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant l'attestation sollicitée, valable du 25 mars au 24 juin 2025. Constatant que les conclusions de M. B étaient ainsi devenues sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 424-3, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, déposée par voie postale et par dépôt en préfecture sans utiliser la plateforme numérique obligatoire ANEF, était irrégulière et n'avait pas fait naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens invoqués, fondés notamment sur l'accord franco-algérien et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que Mme A n'avait pas déposé sa demande de titre de séjour par comparution personnelle en préfecture, comme l'exige l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'ainsi, aucune décision implicite de refus n'était née. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mai 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse et son fils. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial le 11 juin 2025, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant que la délivrance d'un récépissé n'empêche pas la naissance d'une décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus au motif qu'elle méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée significative du séjour de M. A en France, de sa vie familiale avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et de leurs deux enfants nés en France.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir remis au requérant l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 26 septembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. La requérante demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à voyager, en raison d'un délai d'instruction anormalement long. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 septembre 2025 et qu’un nouveau titre de séjour était en cours de fabrication. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A pour assortir d'une astreinte une précédente injonction faite au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué l'intéressé le 4 juillet 2025, rendant ainsi la demande d'astreinte sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de titularisation par le Centre départemental enfant et familles C et demandait des indemnités. D’une part, Mme A n’a pas justifié de sa qualité de fonctionnaire stagiaire, rendant irrecevables ses conclusions en annulation. D’autre part, ses conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision préalable de l’administration ou la preuve de son dépôt, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 62 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du département de la Seine-Saint-Denis de la reclasser sur un poste adapté à son état de santé. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas respecté l’obligation de transmettre chaque pièce jointe par un fichier distinct via l’application Télérecours, malgré une invitation à régulariser. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-2 et R. 414-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’impôt sur le revenu pour l’année 2022, à hauteur de 2 851 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement du montant litigieux, rendant la demande sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société irlandaise Cobain Invest Co Limited d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 28 493,09 euros pour la période du 1er juillet au 31 décembre 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé au remboursement, rendant sans objet les conclusions principales, ce que le tribunal constate par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires tendant au versement d’intérêts moratoires sont rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel avec le comptable compétent. Enfin, la demande de frais de justice est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la requête de la société Niort 94, qui demandait la décharge de cotisations de contribution annuelle sur les revenus locatifs pour les années 2018 à 2020. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, Mme B avait reçu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d’exercer une activité professionnelle. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.