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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 530/2421

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2508307(TA93-2508307)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir remis au requérant l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 26 septembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506588

(TA93-2506588)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2313775(TA93-2313775)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que Mme A n'avait pas déposé sa demande de titre de séjour par comparution personnelle en préfecture, comme l'exige l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'ainsi, aucune décision implicite de refus n'était née. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2509708(TA93-2509708)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de titularisation par le Centre départemental enfant et familles C et demandait des indemnités. D’une part, Mme A n’a pas justifié de sa qualité de fonctionnaire stagiaire, rendant irrecevables ses conclusions en annulation. D’autre part, ses conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision préalable de l’administration ou la preuve de son dépôt, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2509671(TA93-2509671)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 62 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2509664(TA93-2509664)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du département de la Seine-Saint-Denis de la reclasser sur un poste adapté à son état de santé. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas respecté l’obligation de transmettre chaque pièce jointe par un fichier distinct via l’application Télérecours, malgré une invitation à régulariser. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-2 et R. 414-5 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312220(TA93-2312220)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 424-3, et le code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2406772(TA93-2406772)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant que la délivrance d'un récépissé n'empêche pas la naissance d'une décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus au motif qu'elle méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée significative du séjour de M. A en France, de sa vie familiale avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et de leurs deux enfants nés en France.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506596(TA93-2506596)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant brésilien demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait remis au requérant, en cours d'instance, l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 22 juillet 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. La demande de frais de justice a été rejetée.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2501621(TA93-2501621)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d’injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis une décision sur sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. La requérante, ressortissante capverdienne, avait saisi le juge en raison du délai anormal d’instruction de sa demande, mais s’est désistée en cours d’instance. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2505092(TA93-2505092)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Neuilly-sur-Marne. Cette dernière sollicitait une expertise avant des travaux de démolition, afin de constater l'état des immeubles et ouvrages voisins (10 et 20 rue Gambetta) susceptibles d'être affectés. Le juge désigne un expert avec pour mission de dresser un état descriptif des lieux avant travaux, d'identifier les désordres préexistants et d'évaluer les risques de dommages. La mission de l'expert pourra se poursuivre en cours de chantier pour constater d'éventuels dommages et en rechercher les causes.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2512086(TA93-2512086)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A..., un ressortissant comorien titulaire d’un titre de séjour à Mayotte, qui contestait un refus d’entrée en France métropolitaine pour absence de visa. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux en métropole, et que les atteintes alléguées aux libertés fondamentales n’étaient pas manifestement illégales. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2508280(TA93-2508280)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de la CPAM de la Seine-Saint-Denis de l'affilier au régime des indépendants. Le juge a constaté que la requête n'était ni signée ni accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 19 mai 2025, le requérant n'a pas produit les pièces manquantes dans le délai imparti.

16 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2511452(TA93-2511452)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser à M. B la somme de 600 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2406528(TA93-2406528)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A épouse B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 25 octobre 2023 pour un logement inadapté au handicap. Constatant qu'aucune offre de logement adapté n'avait été proposée et que la situation de la requérante n'avait pas évolué, le tribunal a enjoint le préfet d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

16 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2204197(TA93-2204197)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Gecina, une société d'investissement immobilier cotée (SIIC), qui contestait un rehaussement d'impôt sur les sociétés de 5 694 646 euros pour 2012. Ce rehaussement faisait suite à la réintégration d'un "vrai mali" de fusion de 37 370 907 euros, déduit par la société après l'absorption de sa filiale Parigest. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas que cette charge se rapportait à ses activités imposables, dès lors que les actifs transmis étaient destinés à produire des revenus exonérés en vertu du régime SIIC de l'article 208 C du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 208 C du CGI, sans faire droit à l'argument de la société fondé sur le principe de symétrie ou les rescrits fiscaux invoqués.

16 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2217179(TA93-2217179)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SAS Groupe du Louvre. Celle-ci contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et contribution sociale, résultant du refus de déduction d'un abandon de créance consenti à une société néerlandaise. Le tribunal a jugé que l'avis de mise en recouvrement n'était pas entaché d'irrégularité, l'absence de prise en compte des déficits reportables ne constituant pas une erreur substantielle au sens de l'article R. 256-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

16 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2509861(TA93-2509861)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant malien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu et les fins de non-recevoir soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que la décision implicite était née et que le dossier était complet. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2006867(TA93-2006867)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Prudential World Fund Inc., un organisme de placement collectif non-résident, demandant la restitution des retenues à la source prélevées sur des dividendes de source française perçus entre 2009 et 2013. Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité manifeste, sans examen au fond de la compatibilité de la retenue à la source avec le droit de l’Union européenne (articles 63 et 65 du TFUE) ou des textes du code général des impôts (articles 119 bis et 187).

16 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2311441(TA93-2311441)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) était saisi par la société BofA Securities Europe d’une demande en restitution de retenues à la source versées sur les salaires de M. A pour 2019 et 2020, au motif d’une double imposition. La question centrale portait sur la recevabilité des réclamations, l’administration fiscale les estimant tardives. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les réclamations étaient tardives en application du b) de la seconde partie de l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, qui impose un délai expirant le 31 décembre de l’année suivant celle du versement des retenues. La solution retenue est le rejet de la demande de restitution, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige relatif à la convention fiscale franco-britannique.

16 juillet 2025Résumé IA
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