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Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... de requêtes en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et d’une décision d’assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence, soit le Val-d’Oise. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission des deux requêtes au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France a suspendu l'autorisation de la société Hôpital européen de Paris GVM d'exercer l'activité de préparation des dispositifs médicaux stériles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas que la sous-traitance de cette activité portait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à la continuité des soins. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a relevé qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, privant ainsi le requérant de la qualité de demandeur lui permettant d’obtenir un récépissé. En l’absence d’urgence caractérisée, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la seule absence de récépissé ne suffisant pas à caractériser une situation nécessitant une intervention à très bref délai. Il a précisé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un document attestant de la régularité de sa situation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant centrafricain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas satisfaite, malgré l'expiration prochaine du titre et le risque de perte d'emploi. Il a toutefois précisé que le requérant pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 20 août 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. C à quitter sans délai le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l’insertion du requérant (prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, inscription en CFA, promesse d’embauche) et de l’absence de menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'affectation en lycée du fils de M. A. Le requérant contestait l'appréciation de sa situation géographique et des besoins médicaux et pédagogiques de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour M. A d'avoir fourni la moindre argumentation sur ce point. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment précis. Parmi ces moyens, le tribunal a écarté comme infondé le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, comme inopérant celui relatif aux conditions de notification, et a jugé que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme manquait de précisions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 22 mai 2025 invalidant le permis de conduire de M. A..., conducteur de bus. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel invoqué, en raison de la gravité et du caractère répété des infractions au code de la route commises par l’intéressé, qui compromettent les exigences de sécurité routière. La solution retenue repose sur une appréciation objective de l’urgence, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a considéré que le moyen soulevé par le requérant, selon lequel il n'avait pas commis de vol, était inopérant pour contester la mesure d'éloignement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance du premier vice-président.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation) ou des moyens non assortis de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le premier vice-président donne acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit dépourvus de précisions suffisantes (erreur manifeste d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou non assortis de précisions.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C A dirigée contre un arrêté d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas joint l’acte attaqué à sa requête, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative, et n’a pas régularisé cette omission malgré une demande du tribunal notifiée via l’application Télérecours citoyens, réputée reçue en application de l’article R. 611-8-6 du même code. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant, ayant annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, ne l'a pas produit dans le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cette disposition, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 29 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, faire droit à la demande de Mme A reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante cap-verdienne, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête tardive. Il a rappelé qu'en l'absence d'accusé de réception comportant les mentions obligatoires, le délai de recours contentieux ne peut excéder un délai raisonnable d'un an à compter de la date à laquelle la décision implicite de rejet est née (soit quatre mois après la demande). La requête, enregistrée plus d'un an après la naissance de cette décision implicite, a donc été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour pluriannuel et d'un document de voyage. Le juge a estimé que ces conclusions, visant à obtenir des titres définitifs et non des mesures provisoires ou conservatoires, ne relevaient pas du champ des pouvoirs du juge des référés. La demande a donc été rejetée comme manifestement dénuée de fondement, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.